‹ Chansons populaires recueillies en Franche-ComtéChapitre 28 sur 171 · PORTRAITS D'OFFICIERS · texte numérisé non relu

PORTRAITS D'OFFICIERS

Lent.

-mt- m>-

Za -

vons un com - inan

liant tout

rem - pli d"a - gré - ment qu'il est fort bon en - f;int

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sur le champ de ba

^^-w — w- — * tail - le il

est très

ne - a

lile on

t! ^ tïr

dit qu'il n'en -tend pas qu'on frap-pe ses sol - dats.

>sOus avons un major, Qu'il a le diable au corps.

Me causera la mort.

Il n'est lion ni tigre Qui soit aussi terrible, Sous la calot l^ du ciel, Il n'a pas son pareil.

LA SERVANTE FARDEE.

Vif.

Ya - t-u - ne

da - ine dans Pa-

— ÎV

Z3à=3ÈL

ris qui é - tait jeune et fort jo

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-^ — lie Mais elle a-

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mi m

lu

qu'au

- rait

vou

lu être

aus-

si bel

le el - le

pu.

Elle s'en va chez le parfumeur.

— Monsieur, je voudrais bien du fard.

L'once combien la vendez-vous ?

— C'est deux, c'est deux, c'est deux écus.

— Donnez-moi z'en une demie once

Pour un écu.

— Mais lorsque vous vous farderez, Prenez bien gard' de vous mirer.

Ah ! soufflez vit' votre chandelle, Barbouiir, barbouill', barbouillez-vous, Le lendemain vous serez aussi belle Que le jour.

Lorsque vint la pointe du jour, La belle pense à ses amours.

EU' mit bien vit' sa robe blanche, Son blanc, son blanc, son blanc corset, Elle va faire un tour de ville, Se promener.

Cette belle en se promenant A rencontré son cher amant.

— D'où venez-vous, blanche coquette.

Si bar, si bar, si barbouillée,

On dirait bien que tu ramones La cheminée.

Elle s'en va chez l'boutiquier Qui lui avait vendu le fard.

— Je vous avais d'mandé du fard, Pour me, pour me, pour me farder.

Vous m'avez donné du cirage,

Ça m'a gâtée.

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