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nlir! nies bceufs, toujoui-s. encore!
nli.M (Jrivcl. Ohc! Goubcau!
II i ail cl;iir cl, lc Irinps rsl. )M>;III ; l/;iluiicllc ( -M-illr I anrorc.
( )ln , incs Ixi iil s, lire/. ! lire/.!
Tircz lc soc et labourcz!
Fouillcz la plainc tout cnti6rc!
Eventrez-la jusqu au nombril !
Vous boircz 1 cau de mon baril.
Vous aurez mon foin pour litiere.
Oho, mcs 1m- ul s, liroz! liroz!
Tircz lc soc ct labourcz !
Le solcil est pore du mondc.
Imporlc |K>U s il cuit nos reins !
(Test lui qui fait germer los grains, C est ma sucur qui les fecondo.
Ohe, mes boeufs, tirez ! tirez !
Tii-i-z Ic soc et labourez!
Le grain sera de la farine, La farine du sang nouveau, Qui coulcra dans mon ccrvc;ui Et dans le cceur de Catherine.
Ohe, mes boeufs, tirez! tirez!
Tirez le soc et labourez!
One deviendra le sang de France?
II deviendra trois forts lurons, Trois filles que nous marierons :
L Amour, la Force et 1 Esperance.
Ohe ! mes boeufs, tirez ! tirez !
Tirez le soc et labourez!
La-bas, ;ui houtdu territoire.
Lo Coq a chass6 Ic Corbeaii.
Grivel ! Ohe! <luube;i.u.
l;i iiioissun ! I niir l;i, \ icloirc !
( Hir ! Mies Ixi-iil s, lire/.! lire/.!
Tire/, le sue, el hlmnre/. !
A Anatole France.
Un Bourbon cliuntc
Allegretto
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a (Irtilll
mini j;ir. din tie Fran . ce Un
de nei .
, MI !>>(ie caiideur . Le Peujjle en lui mel
son es . pe . ran . ce, Et I hn . innait coin.
me un Grand Comman Mattstosp
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jour,mon Ijs en Pa. let . l\ . ne, Pour la croi .
r . : . mi - gra, flam-bo . \.mi
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Loi de I F>. gli REFRAIN en/anlin
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Yin I a llcurir dans mon jardin de Franco Un lys de neige, un beau lys dc candcur.
Le peuplc en lui mettait son cspcrance :
II se dressait coinme un grand commaudr
Mais un beau jour mon lys en Palestine Pour la eroisade 6rnigra flamboyant.
Du sang ties Turcs il rcviut rougeoyant :
C etait la loi de 1 Eglisr latine.
Fleuris, grand lys, fleuris.
Fleuris rouge a Paris, Fleuris !
Vint a passer mon cousin d Angleterre :
.Mini bran cousin, j ai seme. lliVnlk z!
A vous mon lys, a vous ma bonne terre, Si vous domptez mes sujets r6voltes.
Vint a passer la Pucelle lorraine :
<( Sire le Roi, vos lauricrs sont pali>. Voici mon bras pour sauver votre lys.
Voici mon sang pour d^fendre sa graine.
Fleuris, grand lys, fleuris,
Fleuris rouge a Paris, Fleuris !
Vint a passer la reine Catherine :
C etait la nuit de Saint-Barthelemy.
Le lys reprit sa couleur purpurine
An sang francais micux qu au sang ennemi.
Vint & passer le chef des dragonnades :
Le lys rougit de la Garonne au 1th in, Tant qu un beau jour le peuple souvcrain Contre le lys tourna ses canonn;idrs.
Fleuvis, grand lys, Houris,
Fleuris rouge a Paris, Fleuris !
Vint ; i |i;i^sci- |nvs drs m;i ivlir- <ln I
Mon beau cousin. I liilippo-KValih -.
ha us ma defaite il a pris ma couronne
Et mon boau lys, il 1 a decapit6.
Mais une goutte a jailli de sa tige,
Oui marque au front les traitres pour 1 cxil.
Mon lys cst mort san< rrurotter I avril :
Mieux vaut la mort que perdre son prestiur !
Fleuris, grand lys. llcuris.
Fleuris rouge a Paris, FIcuri< !