‹ Chansons satiriques et bachiques du 13è siècle. ÉditéesChapitre 104 sur 139 · XXIII. — El tens d'iver, quant vei pâlir · texte numérisé non relu

XXIII. — El tens d'iver, quant vei pâlir

Manque à Raynaud [1439 ^^'^J-

Manuscrit et édition diplomatique : Cambridge, Pembroke Collège, no 113 (éd. par M. Rhodes James, A descriptive Catalogue of the manuscripts in the Library of Pembroke Collège, Cambridge, 1905, p. iio). Le manuscrit est du XI I^ siècle ; la chanson a été ajoutée au Xllh siècle sur deux pages laissées en blanc.

— Anonyme. — La musique est notée.

Édition. — A. T. Baker, Revue des langues romanes, LI, 1908, p. 39 (avec traduction et reproduction photographique de la musique). Versification : Six coblas unissonans sur deux rimes ainsi disposées ;

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Chaque couplet est suivi d'un refrain, qui est toujours le même (il n'est écrit en entier qu'après le premier couplet) et qui, contrairement à l'usage, ne rime point avec le corps du couplet ; il est composé de quatre vers de six syllabes rimant a b a b et dont les deux rimes sont féminines. La chanson est d'origine anglo-normande et il est difficile de savoir quel degré de correction présentait l'original. Il va de soi qu'un certain nombre des retouches que nous avons pratiquées dans le texte du manuscrit restent hypothétiques.

Leçons rejetées du manuscrit. — I 5 sument — 8 qui joie

— 1 1 icel — 14 De aveir.

II 16 Me ocit — 18 Que ele — 22 cest martir manque — 24 E vivre manque.

III 32 verai — 38 Que ele m'est.

IV 43 d. uez ; c'est un proverbe, signifiant qu'en toutes choses, il

y a des hauts et des bas : « pour moi au contraire, je nai eu que juakhauce » — 48 Ne a. — 49 Ain sofre ci uie (sic). Baker propose : Ains sofre a cruel fure (?) ; tious proposons : celé ardure.

V 61 fullir.

VI 72 feint — 73 a iceos — 76 fas.

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