‹ Chansons, Volume 2Chapitre 26 sur 65 · LA RÉ V£ RIE · texte numérisé non relu

LA RÉ V£ RIE

Air : Jua signora malade.

Loiw d'une Iris volage Qu'un seigneur m'enlevait , Au f)rniteiiips , smis r«îiièrage ^ Un jour dioii «aur Tèrtatt.

Prive dime iixiidèle'.

Il rêvait qu'unie OTtre belle Volait à nuïii seddurs.

Venez, venez ^^ ^^enêz', une* amouss ! (his.')

Cette belle était tendre , Tendre et fière à-la-fois.

Il me semîftatt l'entenâre Soupirer àatis les fcois.

C'était ime pHnceisSe

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(87X Qui respjraU la teoidresâe.

Loin de l'éclat des cours.

Venez, venez,, venez , mes amours.]

Je rén tendais se plaindrts Du poids, de la grandeur..

Cessant de me contraindre , Je lui peins mon ardeur.

M«s yeux versent des larmes , Ravi* 4b vQÎr ta»t dç champs Sous de si beaux atours.

Venez , venez , venez , mes amours f

Telle était la merveille Dont je flattais mes sens.

Quand soudain mon oreille S'onvre qux plus doux accens.

Si c'es.t vous , ma princesse , I)ie$ roses de la ten^e.sse Venez semer mes jours.

Venez , veute ^ yftmHf in«t anouitt!

Mais» non: c'est la coquette Du Yilla|;.e voisiq.

Qui nx'ofire une conquête, £n corset d'e I>asin.

Grandeurs , je vous oublie I Cette fille est si jolie I

Ses jupons sont si courts I Venez , venez , venez , mes amoeurs t

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