LA RÉ V£ RIE
Air : Jua signora malade.
Loiw d'une Iris volage Qu'un seigneur m'enlevait , Au f)rniteiiips , smis r«îiièrage ^ Un jour dioii «aur Tèrtatt.
Prive dime iixiidèle'.
Il rêvait qu'unie OTtre belle Volait à nuïii seddurs.
Venez, venez ^^ ^^enêz', une* amouss ! (his.')
Cette belle était tendre , Tendre et fière à-la-fois.
Il me semîftatt l'entenâre Soupirer àatis les fcois.
C'était ime pHnceisSe
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(87X Qui respjraU la teoidresâe.
Loin de l'éclat des cours.
Venez, venez,, venez , mes amours.]
Je rén tendais se plaindrts Du poids, de la grandeur..
Cessant de me contraindre , Je lui peins mon ardeur.
M«s yeux versent des larmes , Ravi* 4b vQÎr ta»t dç champs Sous de si beaux atours.
Venez , venez , venez , mes amours f
Telle était la merveille Dont je flattais mes sens.
Quand soudain mon oreille S'onvre qux plus doux accens.
Si c'es.t vous , ma princesse , I)ie$ roses de la ten^e.sse Venez semer mes jours.
Venez , veute ^ yftmHf in«t anouitt!
Mais» non: c'est la coquette Du Yilla|;.e voisiq.
Qui nx'ofire une conquête, £n corset d'e I>asin.
Grandeurs , je vous oublie I Cette fille est si jolie I
Ses jupons sont si courts I Venez , venez , venez , mes amoeurs t