‹ Chansons, Volume 2Chapitre 3 sur 65 · COMPLAINTE · texte numérisé non relu

COMPLAINTE

d'une de ces demoiselles,

À l'occasion des affaires du temps..

(Février iai6.)

Air : Faut d*la çertu , pas trop n*€u faut y ou La seule prom'nade qu*a du prix^

FAurquIord Willain-toii (i) ait tout pris J,. N*y a plus d'argent dans c'gueux d^Paris.- ^

Du métier d'fille j'me dégoûte :

G'commerce ne rapporte plus rien.

Mais si l'public nous fait banqueroute C'est qu'les affaires n^yont pas bien. ^ Faut qu'lord Yillain-ton ait tput pris , N'y a plus d'argent dans c'gueux d'Faris.

Au bonbeur on fait semblant d'croire ; Mais j'en jug' mieux qu'tous les flatteurs^

(i) TV. n

Si d'ia cour je n'sayaiâ riUfrtoire , J'croirais quasi qu'on a des nusiurs.

Faut qu'lord Villaiti-toa ^it tout pris »

N'j a plus d'argent datas c'^x d'Paris.

Nous servions d-mattress* et d^odèles A no5 peintres gorgds d'ëcus.

J*crois qu'à leux feinm'« y sont fidèfes D'puis qu'les modèles n'servent plus.

Faut qu'lord V'îDiin-tdn ait 'tout pris,* N'y a plus d'argent dans c'gueux d'Paris.

Quand n'y a pas rmoindr'profitrz-à iairc Sur tant r'fonm^s me'coatens.

Les juges p't-ê^r' fraient aot'af&ire ; Mais Troi n'ieux en laisse pa« le tçl^ps.

Faut qu^lord Villain-tT^on ait tout pris , N'y a plus d'argent dtns c'gueui^ d'JParis.

Enfin, je n^trou von;;. plus not'eonipti^ Avec nos braves qu'Ion vexa.

Vu leux misère , y aurait d'ià honte • A ieux d'mander quëiiq' chos* pour çà.

Faut qu'lord Villain^^tHOn ait tout pris , Tfy a plus d'arjgent dans c'gueux d'Pari/?.

tiâfta

( '4 ) Heureusement qu'monsieur Laliorie ' A nous servir «*est-z-efagagé î • Comme un diable ^ y s*demèiie , f cfic Pour qu'on renâcles hittks du clergé.' Faut qu'lord Villain-t-on ait tout pris, N'y a plus d^rgènt dans c'gueux d^Paris.

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