‹ ChanteclerChapitre 124 sur 157 · LA NUIT DU ROSSIGNOL · texte numérisé non relu

LA NUIT DU ROSSIGNOL

LE DÉCOU

Au milieu lie la forèl.

L'asile vert cherché par tous les cœurs déçus. L'ombre qui simplifie et la pais qui soulage. Sous des chênes tjéants dont on ne sait plus l'âge. Racines écartant leurs conlreforls bossus.

Passages d'écureuils. Lapins enlr'aperçus. Dans des vallonnements où croit le tussilage. Des champignons, parfois, se groupent en village. Des glands tombent sans bruil, sur la mousse reçus.

Soir. Source. Un liseron. Comme on est loin du monde I Des bouts d'une bruyère aus pointes d'une osmonde L'araignée a tendu son piège ornemental ;

Ft, noire, l'on dirait — car dans ses Gis tombée Une iroulte de pluie est ovale et bombée — Qu'elle a pris une bête à bon Dieu de cristal.

SCi^NE PREMIKHE

Au lever du rideau, on voil, dans tout le sous-bois, à perle de vue, des lapins qui hument le soir. Moment de silence et de fraiclicur.

LES LAPINS. CHOEUR invisible des oiseaux.

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