ACTE DEUXIÈME
LE GRAND-DUC, solonnelloment.
Avant de conimencer, poussons, mais à bas bruit. Le cri qui nous met tous d'accord.
TOUS
Vive la Nuit!
Et c'est un chœur, pressé, myslcrieux et sauvage, coupé de balleiiieuls d'ailes et do longs cris dans la nuit, où tous parlent l'un sur l'autre, avec des dandinements féroces.
LE GRAND-DUC
Vive la Nuit souple et benoîte
Où nous volons d'une aile en ouate,
Où, quand tout dort, Grâce au mutisme de notre aile La perdrix n'entend pas sur elle
Venir la morti
LE GHAT-HUANT.
Vive la Nuit commode et molle Où l'on peut, lorsque l'on immole
Des lapereaux, Ensanglanter la marjolaine Sans avoir à prendre la peine
D'être un héros!