‹ Chants chrétiensChapitre 130 sur 178 · Mon âme est-elle agitée, inquiète · texte numérisé non relu

Mon âme est-elle agitée, inquiète

A mon Sauveur aussitôt j'ai recours, Et, protégé par sa sainte houlette,

Je trouve en lui ma force et mon secours.

Mes ennemis sont-ils en ma présence?

Son bras puissant assure mon repos.

Par sa bonté j'ai tout en abondance, Il m'enrichit de biens toujours nouveaux.

3. 0 mon Seigneur! que ta grâce infinie, Dont je connais la céleste valeur, Jusqu'à la fin de cette courte vie

A chaque instant enrichisse mon cœur.

Puisse ta main, au bout de la carrière, Me transporter dans le séjour du ciel !

Je quitterai ton autel sur la terre Pour t'adorer dans ton temple éternel.

Cantique 153'.

Sur l'air du Cantique n° 5, page 10.

1 . Sur mon chemin l'éternité s'avance ; Pour moi le temps fait un pas aujourd'hui ; Mais le Seigneur m'a donné l'espérance: ) , . Elle subsiste et repose sur lui. I *'

2. Combien de fois et des ans et des heures Mes yeux lassés ont mesuré le cours !

0 Dieu! disais -je, ouvre-moi ces demeures i , . Où dans ton sein je vivrai pour toujours. I 5 "

3. De ton amour la vivante étincelle Brûle en mon coeur qu'a rajeuni la foi ;

Tu l'allumas , ô Bonté paternelle ! ) . .

Quand tu me dis : «Prie et regarde-moi. » I w "

4 . Je regardai. L'auteur de ma justice D'un nouveau jour illumina mes yeux ; Et je bénis ce parfait sacrifice j , .

Qui m'a rouvert le royaume des cieux. I * '

5. Puisque toi-même as, de ton huile sainte, Pourvu ma lampe et nourri mon espoir,

A ton appel j'obéirai sans crainte ; ) ^

Hâte, Seigneur, hâte l'heure du soir. î

6. Mais c'est à toi de régler ma carrière ; Je te désire et ne murmure pas;

Dis seulement qu'à mon heure dernière j ^ Je trouverai mon refuge en tes bras. 1

7. Je sens déjà que de ton alliance Rien, ô Jésus! ne peut briser le sceau ;

Et que je dois marcher sans défiance, l , .

Le front couvert de ton divin bandeau. ( **'

8. Aux mauvais jours si mon âme chancelle, Si mes genoux fléchissent en chemin,

Ah! de ma foi ranime l'étincelle; Tends-moi du ciel ta secourable main.

9. Et, maintenant, que le temps vous consume, Dieux d'iei-bas, vain renom, vain plaisir; De vos douceurs j'ai connu l'amertume ; i En Jésus seul je veux vivre et mourir. i

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