Et près de la quitter, à cette heure suprême
Tu nous dis : «Aimez- vous comme moi je vous aime,
Et qui peut aimer plus que moi !
Aimez-vous! c'est la loi qu'en partant je vous laisse, Aimez-vous!» Qu'à ceci le monde reconnaisse,
Si vraiment nous sommes à toi!
3. Et serions-nous à toi, si ta main paternelle N'eût mis en nous les traits de cet amour fidèle,
Doux, secourable, patient?
Rapporter tout à soi, chercher sa propre gloire, D'une injure, d'un tort, conserver la mémoire,
Est-ce bien être ton enfant?
4 . Bannis de nos discours les flatteuses paroles Et la feinte amitié de ces hommes frivoles
Qui ne peuvent aimer qu'un jour.
C'est pour le ciel qu'ici des frères se préparent ; Apprends-nous à montrer aux âmes qui s'égarent
Par notre zèle notre amour.
5. 0 Seigneur! qu'il est doux, qu'il est bon pour des frères De t'offrir en commun leurs vœux et leurs prières,
Et de travailler réunis ; De s'aider au combat, de partager leurs joies, Et de marcher ensemble en ces pénibles voies
Où tu diriges et bénis!
6. Seigneur, que ton Esprit nous exauce et nous lie, Que, membres de ton corps et vivant de ta vie,
Nous soyons tous plantés en toi !
Oh ! chasse loin de nous la discorde et l'outrage ! Que nous soyons de Christ comme étant son ouvrage,
Nous aimant dans la même foi !
CûittiquH75.
Sur Vair du Cantique n° 12, page 24.
l . 0 notre Dieu, tout bon , tout adorable, Que ton saint nom est grand et redoutable !
Ta gloire éclate et triomphe en tous lieux, j bi$ Et ta grandeur est au-dessus des cieux. \
l>. Le tendre enfant, qui pend à la Prêche à nos yeux ta puissance éternelle;
Sa faible voix confond l'impiété, Et du méchant condamne la fierté.
| bis.
3. Quand je contemple, en te rendant hommage, Le firmament, ton merveilleux ouvrage,
Los cieux, la lune et les feux différons, 1 ^ Que ta sagesse a placés dans leurs rangs; i