I . Oh ! que ta paix ferme notre paupière
Et si notre œil doit revoir la lumière, Ne permets pas que nos cœurs soient erransi; Pour nous guider que ta clarté nous luise; Que ton Esprit lui-même nous conduise, Et rende forts nos genoux chancelanst
Reviendra-t-il montrer â sa patrie , Vivant encor, les palmes d'un martyr ?
Cantique \77.
2. Hélas! peut-être au sein des mers profondes Était marque le lieu de son repos ; Et de la grève où se brisent les ondes, Depuis long-temps le sable attend ses os.
3. Ou sous les feux d'une zone brûlante, Son Souverain le destine à mourir, Près des païens que sa voix expirante Au nom de Christ convie au repentir.
4. Ou, poursuivant sa pénible carrière, Sous l'œil de Dieu qui veille sur son sort,
Il a promis à la terre étrangère j Tout, sans réserve, et sa vie et sa mort. I
j bis.
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bis.
5. 0 vous, amis du Maître qui l'envoie, Dites-lui donc un tendre et saint adieu, Et donnez -lui rendez-vous avec joie j ^
Au dernier jour aux pieds de votre Dieu. »
6. Quoi ! pensez- vous qu'il quitte sa patrie? De là les mers il s'en va la chercher :
Elle est partout où dans l'idolâtrie j , .
Son œil ému voit des peuples marcher. i
T . Elle est partout où le Seigneur l'appelle, Où la moisson appelle l'ouvrier, Partout où l'homme ignorant et rebelle ) , .
Vit sans aimer, sans croire et sans prier. I W *