‹ Chants chrétiensChapitre 167 sur 178 · Elle jaunit la campagne du monde · texte numérisé non relu

Elle jaunit la campagne du monde

Mais ce beau champ manque de moissonneurs ; Sur ta bonté tout notre espoir se fonde. j ^ s Seconde, ô Dieu ! seconde nos labeurs.

3. Oui, de toi seul nous attendons la vie; Point de succès sans ton puissant secours.

Fais donc briller, selon ta prophétie, j bif

Sur ta Sion l'éclat des derniers jours ! i

4. Saints messagers! qui portez la lumière, En tous climats proclamez le Sauveur; Il faut planter sa céleste bannière, j ^

Cet étendard de paix et de bonheur. 1

5. Dites aux morts : «Revenez à la vie ! • Aux criminels annoncez le pardon ; Aux rachetés ouvrez la bergerie, Rassemblez-les dans la sainte Sion.

6. Prêchez partout les antiques oracles Pour dissiper l'ignorance et Terreur.

Pleine de foi, dresse tes tabernacles ; j ^

Ta gloire est grande, 6 cité du Seigneur ! t

Cantique 198-

Sur Vair du Cantique n° 67*, page 145.

1 . Vers toi, Seigneur ! au jour de la tristesse, Mon âme exhale un douloureux soupir ; Et s'appuyant sur ta sainte promesse , Peut à la fois espérer et souffrir.

| bis.

Que ton pouvoir dissipe, au loin l'orage Qui vient ternir le flambeau de ma foi, Et me conduise au céleste rivage, Sur le rocher trop élevé pour moi.

2. Dans le péril, à Pombre de tes ailes, Je puis trouver secours, sécurité ; Et je reçois de tes mains paternelles Force et repos dans mon cœur agité.

Quand je succombe aux combats de la vie, Il me suffît de regarder vers toi; Mon âme alors est soudain recueillie Sur le rocher trop élevé pour moi.

3.11 vient le jour de notre délivrance; De tous nos maux s'approche aussi la fin.

O mon Sauveur ! donne -moi l'assurance Que nul ne peut me ravir de ta main.

Quand de la mort, messagère fidèle, Je subirai l'inévitable loi, Que dans les cieux ta douce voix m'appelle Sur le rocher trop élevé pour moi.

Canttqitf 199.

Sur Vair du Cantique n° il , page 25.

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