‹ Chants chrétiensChapitre 30 sur 178 · V - ne eé - les g · texte numérisé non relu

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A pé - né-tré mon cœur. Un pro-dige é - cla -

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Vient de cré-er en moi la dou-ce connais - san - ce

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De Je- sus mon Sau - veur De Jé-sus mon Sa u - veur.

De Jé-sus mon Sau - veur De Jé-sus mon Sau - veur.

De Jé-sus mon Sau - veur De Jé-sus mon Sau - veur.

Sans avoir d'autre appui que ma propre justice, Insensé, je dormais au bord du précipice

De l'éternelle mort Il m'aimait, ce Sauveur; il me voit, il m'appelle, Il m'arrache au sommeil, et du chrétien fidèle

Il me montre le port, (bis.)

C'est alors que, sentant ma profonde misère, J'aperçus de mon Dieu la brûlante colère

Prête à me dévorer.

Mais, ô Dieu! de mon cœur tu bannis toute craiuto, Quand, du brillant flambeau de ta Parole sainte,

Tu daignas m 'éclairer, {bis.)

Aussitôt de mes yeux les écailles tombèrent ; Mes regards éblouis sur Jésus se fixèrent,

Kt sur son grand amour.

Je connus, j'embrassai le trésor de la grâce, r#i je Denis i Agneau ciont le sang chic ace

M'a sauvé sans retour, (bis.)

SOPHAMI.

Contralto.

Cantique Ai.

Amiante.

Ah que je ne sois pas com-me un

Ah que je ne sois pas com-me un

ra - meau sté- - ri- 1

1 p ' f-p i ff f

le Qui se - pa- ré |/du tronc doit

ra-meau sté - - ri -le Qui se - pa-ré du tronc doit

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l/sé-ché Mais que je sois à Dieu comme un

pé-rir des - sé - ché Mais que je sois ô Dieu comme un

sar ment

fer-ti-le Ou';

Qu'au-cun Tent d'à- qui -

sar - - ment fer-ti-le Qu'au -cun vent d'a-qui -

Ion n'a du cep ar - - ra - - - ché.

Demeure en moi, Jésus, et qu'en toi je demeure , Trouvant dans ton amour le plus fort des liens, Portant beaucoup de fruits, chaque jour, à chaque heure, Et renonçant à tout pour jouir des vrais biens.

Celui qui croit en toi, ta bouche le déclare , Accomplira, Seigneur! les œuvres que tu fis.

Je crois. . . et d'où vient donc que mon âme s*égarc Si loin du droit sentier que toujours tu suivis ?

Hélas! c'est que souvent je tourne vers le monde Des yeux qui ne devraient s'arrêter que sur toi ! Ne me retranche pas. . . non, Seigneur ! mais émonde, Pour que j'apprenne mieux à pratiquer ta loi.

Toutefois que jamais mon cœur ne se confie Eu mes pas chaucelans pour arriver au but; Tu donnas pour les tiens, divin Jésus! ta vie, Et c'est mon seul espoir de paix et de salut.

Soprano.

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