JE
Et qui par - mi les fai-bles-
qu
il sent
De teu-te frau-deau moins est in -no - - cent.
De tou-te frau-deau moins est in -no - - cent
*. Quand dans les maux qu'attirait mon offense , Trop obstiné , j ai gardé le silence, Quand de douleur j'ai crié sans cesser, Mes os n'ont fait que fondre et se briser ; J'ai , nuit et jour, senti ta maiu puissante Sur moi, Seigneur, se rendre plus pesante; Mon corps s'est vu , dans celte extrémité, Plus sec qu'un cbamp dans l'ardeur de l'été.
S. Mais aussitôt que sans hypocrisie J'ai confessé les fautes de ma vie, Dès que j'ai dit : Confessons mon forfait !
De ton pardon j'ai ressenti l'effet.
Ainsi celui que tou amour éprouve Te cherchera dans le temps qu'on te trouve El quand de maux un déluge courrait, De tout danger ta main le sauverait.
H. En toi, Seigneur, je trouve un sût asile ;
Rien ne m'ai larme et mon âme est tranquille;
Et, chaque jour, j'ai de nouveaux sujets
De te louer des biens que tu me fais.
Venez à moi , mortels, venez apprendre
Le droit chemin qu'en ce monde ou doit prendre;
En me suivant vous ne broncherez pas:
Je prendrai soin de conduire vos pas.