‹ Chants chrétiensChapitre 41 sur 178 · rir r · texte numérisé non relu

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"ci tous les oi<

compte i - ci tôûl les biens qu'il t'a faits.

C'est ce grand Dieu qui, par sa pure grâce,

De (es péchés tes souillures efface

Qui te guérit de toute inûrmité :

Du tombeau même il retire ta vie,

Et rend tes jours heureux , malgré l'envie,

T'enviroonaut partout de sa bonté.

C'est ce grand Dieu dont la riche largesse Te rassasie, et fait qu'en ta vieillesse, Ainsi que l'aigle, on le voit rajeunir.

Aux opprimés il est doux et propice, Et tous les jours sa suprême justice Montre qu'il sait et sauver et punir.

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jadis Motsc, avec crainte, avec Joie, Vit du Seigneur la merveilleuse vole; Tout Israël vit aussi ses hauts faits.

Toujours clément et rarement sévère, Prompt au pardon et lent à la colère, 11 est si bon qu'il remplit nos souhaits.

Si quelquefois, abusant de sa grâce, Nous l'offensons, il s'irrile, il menace; Mais sa rigueur ne dure pas toujours; 11 nous épargne , et sa juste vengeance N'égale pas les ikmik» à l'offense, Car sa bonté vient à notre secours.

A qtri le croim . h qui pleure sa taule,

Ce ne bonté se fait voir aussi haute

Que sur la terre il éleva les deux ;

Et comme est loin le couchant de l'aurore,

Ce Dieu clément, quand sa «race on implore,

Met loin de noua nos péchés odieux.

Comme à son fils un père est doux -et tendre, si notre cœur vient au Seigneur se rendre,

Il nous reçoit avec compassion ; Car il connaît de quoi sont faits les homme* . Il sait, hélas! il sait que nous ne somme* Que poudre et cendre, et que corruption.

Les jours de l'homme à l'herbe je compar- , Dont à nos yeux la campagne se pare, Qu'un peu de temps a vu croître et mûrir, Et qui soudain, de l'aquilon battue.

Tombe et se fane et n est plus reconnue, Même du lieu qui la voyait fleurir.

Mais tes faveurs, ô Dieu! sont éternelles Pour qui t'invoque ; et toujours les tidèles , De siècle en siècle, éprouvent ta bonté.

Dieu garde ceux qui marchent en sa crainte.

Ceux dont le cœur s'attache à sa loi sainte.

Tous ceux enfin qui font sa volonté.

Dieu qui des deux voil tout ce qui respire Dans ces hauts lieux a bâti soit empire ; Tout l'univers est soumis à ses lois. Joignez-vous donc, pour chanter ses louange?, Esprits divins , chœurs immortds des anges , Vous qui volez où commande sa voix !

Bénissez Dieu , sa céleste milice.

Ministres saints, hérauts de sa justice.

Qui de lui plaire êtes toujours soigneux.

Bénissez Dieu , tous les peuples du monde , Vous, deux! toi, terre, en mille biens féconde; Et bénis-le, toi, mon âme, avec eux.

Cantique 56

Maesloso. v k Soprano. / Q g J J . J ]

Contralto.!

Tknore.

Basso.

Peu-pie de Dieu ra-ce a - - no-

mm

Peu -pie de Dieu ra-cc a — no-

Peu -pie de Dieu ra-cea--no-

bli - e D où vient que ton cou - ra-ge est no - yé dans tes

bli - e D'où vient que ton cou - ra-ge est no - yé dans tes

bli - e D*ou vient que ton cou - ra-ge est no - yé dans tes

pleurs Crois - tu que le Sei-gneur t'ou - bli - e Que

pleurs Crois - tu que le Sei-gneur fou - bli - e Que

pleurs Crois - tu que le Sei-gneur t'ou - bli - e Que

marcato avec force.

leurs tes dou - leurs Ou qu'il mé-pri - se tes dou - leurs tes

*^ iinca tas <^ r\n 1 o i ■ t*c On nu*

prise tes dou-leurs Ou qu'il mé-pri -se tes dou - leurs

Ou qu'il mé - pri-se tes dou-leurs tel dou-leurs

dou-leurs Crois-tu que le Seigneur t ou-blire Ou qu'il m« -

*J tes dou leurs - - - - - - - - - -

tes tlou leurs

rin/t.

pn-se tes dou leurs

Ou qu'il mé - pri-se tes dou-leurs ?

Ouqu .lmé- pn-se tes «W

Icurs?

Peuple souvent si téméraire, An danger t'exposant , sans crainte d'y périr. Pourquoi prendre un esprit contraire Quand il s'agit de conquérir?

-, ?est jusqu'au sang qu'il faut combattre:

vous u avez pas encor jusqu'au sang combattu. Ne vous laissez donc point abattre,

.^lei votre Chef suprême :

Et, les yeux sur Jésus, la foi triomphera.

Ne le voyez-vous pas lui-môme Sanglant, revenir de Botsra? '

Oui , pour ce peuple qu'il appelle Four vous, enfans de Dieu, tout seul il combattit Seul au pressoir, peuple rebelle !

C est pour vos péchés qu'il souffrit.

Et maintenant, c'est la couronne Qu en ses divines mains on voit briller pour C est à ce prix qu'il vous la donne :

Recevex-la donc à genoux.»

Pour le même combat raffermisses vos Pourrait-on être trop fidèle, Choisi d'entre tous les humains !

Cantique 57

Andanle. | |

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Contralto.

Basso.

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Du rocher de Ja - cob tou-tc l'œuvre est par -

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