‹ Chants chrétiensChapitre 7 sur 178 · O Dieu! qui nous défends des cieuv · texte numérisé non relu

O Dieu! qui nous défends des cieuv

Vers ton oint tourne enfui les jeux.

J'aimerais mieux en toutes sortes Un jour ciiez toi que mille ailleurs; El je crois les emplois meilleurs Des simples gardes de tes portes, Que d'habiter dans ces pahb, \ju id venu il i nui jdiiuii».

I. Hélas! Seigneur, le moindie L'hirondelle, le passereau, Trouveront chez toi leur retraite j El moi, dans mes ennuis mortels, Je languis loin de tes autels; C'est en vain que je m'y souhaite.

Heureux qui peut , dans ta Te louer en toute saison!

3. Oh! mille fois heureux celui De qui toujours tu fus l'appui, Ht qui, d'une route constante, l'as.*» \ pour te rendre ses vœux, Le vallon sec et sablonneux, &ins que la peine l'épouvante !

L'eau vive sous sa main naîtra, L'eau du ciel ses puits remplira.

6. Qui veut en toi se confier T'a pour soleil et bouclier; Tu donnes la urâce et la gloire ; Tu couronnes l'intégrité.

D'honneur et de félicité, Au-delà de ce qu'on peut croire.

Oh! mille et mille fois heureux Celui qui t'adresse ses \u uxl

Soprano.

Contralto.

Tenore.

Basso.

u Moderato. •

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Quand

je ri - vais sans le Sei -

Quand

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Quand je vi • vais sans le Sci -

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-plir mon cœur Et lou-te paix in'é-tait ra-vi 1

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vait rem -plir mon cœur Et tou-te paix m'é-tait ra-vi

Et

vait rem -plir

Et tou-te paix m'é-tait ra-vi -

e Et tou - te

paix m'e - lait ra - vi — e.

paix m'é - lait ra - vi c.

e Et tou - te P

e Rl tou -te paix m'é - tait ra - vi - - e.

une plume dans les airs ▲a gré des vents est ballottée ,

Je tentais mon âme agitée.

Maintenant, 6 Jésus! je voit

Et c'est de s'appuyer sur toi Comme un faible enfant sur sa

Depuis le jour où tu m'as pris , Me délivrant de l'esclavage, Tu t'es chargé de mes soucis Jusqu'à la fin de mon voyage.

Me dit mon Dieu daus sa Parole.

• Ne sais-je pas tous tes besoins?

• Et n'est-ce pas moi qui console?

Tu

Seigneur, je veux abandonner Mou sort à ta volonté sainte :

Donne ce que tu veux donner, Et je le recevrai sans crainte.

Mais si tu vois mon lâche orur Sous ta maiu murmurer encore, Tu lui parleras, bon Sauveur, Pour qu'il se taise et qu'il adore.

Supra .\o.

COMIRALTO

Cûnttqur 9.

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Basso.

Oh que ton joug est fa-ci- le Oh combien j'ai -

p Oh que ton joug est fa-ci-le Oh combien j'ai -

p Oh que ton joug est fa-ci-le Oh combien j'ai -

me ta loi Dieu saint Dieu de TEvangi-Ie Elle est toujours

f i r j r mm j j

roe ta loi Dieu saint Dieu de l'Evangi-le Elle est toujours

me ta loi Dieu saint Dieu de l'Evangi- le Elle est toujours

TTT

devant moi De mes pas c'est la lumière C'est le re-pos de mon cœur

devant moi De mes pas c'est la lumière C'est le re-pos de mon cœur

Jrr i r r f - ru J

devantmoi De mes pas c'est la lumière C'est le re-pos de mon cœur

Mais pour la voir tout entiè-re Ouvre mes yeux bon Sau-veur.

Non, ta loi n'est point péoible

Pour les sages de ce monde

Pour quiconque est né de toi ;

Tous tes trésors sont voilés;

Mais dans ta bonté profonde

A qui combat avec foi.

Tu me les as révélés.

Seigneur, dans la forteresse

Tu donnes l'intelligence

Aucun mal ne m'atteindra;

Aux moindres de tes enfans.

Si je tremble en ma faiblesse,

Ah! de ce bienfait immense

Ta droite me soutiendra.

Rends nous 1 i r c i

D'un triste et rude esclavage

Dieu qui guide et qui console,

Affranchi par Jésus-t.hrist ,

J'ai part à ton héritage,

Est de garder la Parole,

Aux secours de ton Esprit.

Et je la serre en mon cœur.

Au lieu d'un maître sévère,

Prêt à juger et punir.

Et me plaire eu tes statuts :

Je sers le plus tendre Pére,

Si je cherche en toi ma joie

Toujours prêt à me béuir.

Je ne serai pas confus.

Soprano. . f£

Cattftqtw io.

Andanle,

Tenore.

Basso.

Souvent Seigneur en sa dé - - tres-se

Sou-vent Seigneur en sa dé - - tres-se

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Sou-vent Seigneur en sa dé tres-se

Un pauvre pécheur ne t'adres-sé Pour pri - è-res que des sou-

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Un pau-vre pécheur ne t'adres-se Pour pri-è-res que des sou-

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lour tu fin - cli- nés

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Quoi qu'il se

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d a-mour tu fin - cli-nes Quoi qu'il se

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pirs Vers lui plein d'a-mour tu fin - cli-nes Quoi qu'il

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de - vi-nes Le se-cret de tous ses de-sirs.

tai - se tu

Mais, ô Dieu! ces élaus de l'âme, Ce cri d'un cœur qui te réclame.

Je ne les trouve pas en moi.

Toujours occupé de la terre, Quoique de tout je désespère, Je ne sais m'èlever à toi.

Mon cœur se tait comme h lyre Dont Saùl a, dans sou délire, Interrompu les doux accords.

Seigneur, fais-en vibrer les cordes Four que de tes miséricordes le parle avec de saints transports.

Jadis à la troupe fidèle,

Jésus a donné le modèle

Des vœux qu'elle devait former.

Je m'en souviens ; mais je désire

Qu'en moi ton Saint-Esprit soupire

Ce qui ne se peut exprimer.

Mais quoi! ce désir que j'éprouve.

Ce souhait qu'on mou cœur je trouve, Ne me viendraient- ils pas de Dieu?

Je disais: dicte ma prière ï Et tu m'avais, ô tendre Père !

Déjà d«cté ce premier vœu.

Désormais donc, ô Dieu suprême!

Pourquoi ehercherais-je en moi-mèm 1 a prière qu'il faut t'offiir ?

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Du ciel, d'où descend la rosée Que le soleil cK.it recueillir !

Soprano.

Contralto.

Cantique 11.

Basso.

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Sci - gneur dans ma souf-fran - ce A

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toi seul j'ai re - cours. J'attends de ta puis-san - ce Un

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sûr et prompt se-cours. C'est dans les bras d'un Pè - re Que

je me suis je - lé En sa grâ-ce j'es-pè - re Car

je me suis je - lé En sa grâ-ce j'es-pè - re Cir

il m'a ra-che - - té Car il m'a ra-rlic-té.

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