O Dieu! qui nous défends des cieuv
Vers ton oint tourne enfui les jeux.
J'aimerais mieux en toutes sortes Un jour ciiez toi que mille ailleurs; El je crois les emplois meilleurs Des simples gardes de tes portes, Que d'habiter dans ces pahb, \ju id venu il i nui jdiiuii».
I. Hélas! Seigneur, le moindie L'hirondelle, le passereau, Trouveront chez toi leur retraite j El moi, dans mes ennuis mortels, Je languis loin de tes autels; C'est en vain que je m'y souhaite.
Heureux qui peut , dans ta Te louer en toute saison!
3. Oh! mille fois heureux celui De qui toujours tu fus l'appui, Ht qui, d'une route constante, l'as.*» \ pour te rendre ses vœux, Le vallon sec et sablonneux, &ins que la peine l'épouvante !
L'eau vive sous sa main naîtra, L'eau du ciel ses puits remplira.
6. Qui veut en toi se confier T'a pour soleil et bouclier; Tu donnes la urâce et la gloire ; Tu couronnes l'intégrité.
D'honneur et de félicité, Au-delà de ce qu'on peut croire.
Oh! mille et mille fois heureux Celui qui t'adresse ses \u uxl
Soprano.
Contralto.
Tenore.
Basso.
u Moderato. •
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Quand
je ri - vais sans le Sei -
Quand
je vi - vais
le Sei -
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Quand je vi • vais sans le Sci -
gneur Si tou - te - fois c'est u-ne vi - e Rien ne pou-
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-plir mon cœur Et lou-te paix in'é-tait ra-vi 1
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vait rem -plir mon cœur Et tou-te paix m'é-tait ra-vi
Et
vait rem -plir
Et tou-te paix m'é-tait ra-vi -
e Et tou - te
paix m'e - lait ra - vi — e.
paix m'é - lait ra - vi c.
e Et tou - te P
e Rl tou -te paix m'é - tait ra - vi - - e.
une plume dans les airs ▲a gré des vents est ballottée ,
Je tentais mon âme agitée.
Maintenant, 6 Jésus! je voit
Et c'est de s'appuyer sur toi Comme un faible enfant sur sa
Depuis le jour où tu m'as pris , Me délivrant de l'esclavage, Tu t'es chargé de mes soucis Jusqu'à la fin de mon voyage.
Me dit mon Dieu daus sa Parole.
• Ne sais-je pas tous tes besoins?
• Et n'est-ce pas moi qui console?
Tu
Seigneur, je veux abandonner Mou sort à ta volonté sainte :
Donne ce que tu veux donner, Et je le recevrai sans crainte.
Mais si tu vois mon lâche orur Sous ta maiu murmurer encore, Tu lui parleras, bon Sauveur, Pour qu'il se taise et qu'il adore.
Supra .\o.
COMIRALTO
Cûnttqur 9.
dndanle
Basso.
Oh que ton joug est fa-ci- le Oh combien j'ai -
p Oh que ton joug est fa-ci-le Oh combien j'ai -
p Oh que ton joug est fa-ci-le Oh combien j'ai -
me ta loi Dieu saint Dieu de TEvangi-Ie Elle est toujours
f i r j r mm j j
roe ta loi Dieu saint Dieu de l'Evangi-le Elle est toujours
me ta loi Dieu saint Dieu de l'Evangi- le Elle est toujours
TTT
devant moi De mes pas c'est la lumière C'est le re-pos de mon cœur
devant moi De mes pas c'est la lumière C'est le re-pos de mon cœur
Jrr i r r f - ru J
devantmoi De mes pas c'est la lumière C'est le re-pos de mon cœur
Mais pour la voir tout entiè-re Ouvre mes yeux bon Sau-veur.
Non, ta loi n'est point péoible
Pour les sages de ce monde
Pour quiconque est né de toi ;
Tous tes trésors sont voilés;
Mais dans ta bonté profonde
A qui combat avec foi.
Tu me les as révélés.
Seigneur, dans la forteresse
Tu donnes l'intelligence
Aucun mal ne m'atteindra;
Aux moindres de tes enfans.
Si je tremble en ma faiblesse,
Ah! de ce bienfait immense
Ta droite me soutiendra.
Rends nous 1 i r c i
D'un triste et rude esclavage
Dieu qui guide et qui console,
Affranchi par Jésus-t.hrist ,
J'ai part à ton héritage,
Est de garder la Parole,
Aux secours de ton Esprit.
Et je la serre en mon cœur.
Au lieu d'un maître sévère,
Prêt à juger et punir.
Et me plaire eu tes statuts :
Je sers le plus tendre Pére,
Si je cherche en toi ma joie
Toujours prêt à me béuir.
Je ne serai pas confus.
Soprano. . f£
Cattftqtw io.
Andanle,
Tenore.
Basso.
Souvent Seigneur en sa dé - - tres-se
Sou-vent Seigneur en sa dé - - tres-se
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Sou-vent Seigneur en sa dé tres-se
Un pauvre pécheur ne t'adres-sé Pour pri - è-res que des sou-
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Un pau-vre pécheur ne t'adres-se Pour pri-è-res que des sou-
pirs Vers lui plein d'a-mour tu fin - cli-
lour tu fin - cli- nés
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Quoi qu'il se
pirs Vers lui
d a-mour tu fin - cli-nes Quoi qu'il se
pas
pirs Vers lui plein d'a-mour tu fin - cli-nes Quoi qu'il
fr'J.J l r/J l j j^f' i rrr l f'J H- 11
de - vi-nes Le se-cret de tous ses de-sirs.
tai - se tu
Mais, ô Dieu! ces élaus de l'âme, Ce cri d'un cœur qui te réclame.
Je ne les trouve pas en moi.
Toujours occupé de la terre, Quoique de tout je désespère, Je ne sais m'èlever à toi.
Mon cœur se tait comme h lyre Dont Saùl a, dans sou délire, Interrompu les doux accords.
Seigneur, fais-en vibrer les cordes Four que de tes miséricordes le parle avec de saints transports.
Jadis à la troupe fidèle,
Jésus a donné le modèle
Des vœux qu'elle devait former.
Je m'en souviens ; mais je désire
Qu'en moi ton Saint-Esprit soupire
Ce qui ne se peut exprimer.
Mais quoi! ce désir que j'éprouve.
Ce souhait qu'on mou cœur je trouve, Ne me viendraient- ils pas de Dieu?
Je disais: dicte ma prière ï Et tu m'avais, ô tendre Père !
Déjà d«cté ce premier vœu.
Désormais donc, ô Dieu suprême!
Pourquoi ehercherais-je en moi-mèm 1 a prière qu'il faut t'offiir ?
*J 1 1 ^5 H cJ S l © U \ \ J% 1
Du ciel, d'où descend la rosée Que le soleil cK.it recueillir !
Soprano.
Contralto.
Cantique 11.
Basso.
Sei - gneur dans ma souf-fran — ce A
Sci - gneur dans ma souf-fran - ce A
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toi seul j'ai re - cours. J'attends de ta puis-san - ce Un
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sûr et prompt se-cours. C'est dans les bras d'un Pè - re Que
je me suis je - lé En sa grâ-ce j'es-pè - re Car
je me suis je - lé En sa grâ-ce j'es-pè - re Cir
il m'a ra-che - - té Car il m'a ra-rlic-té.