‹ Chants chrétiensChapitre 81 sur 178 · Souvent, ô mon divin Sauveur · texte numérisé non relu

Souvent, ô mon divin Sauveur

Tu daignes réjouir mon cœur

Par ta sainte Parole; Et ton Esprit de vérité, Répandant sur moi sa clarté,

Me guide et me console.

2. Ah ! cependant jusqu'à ce jour, Pour toi j'éprouve peu d'amour;

Je cherche peu ta face.

Ce n'est pas toi , mais c'est ta paix Qui pour mon âme a des attraits,

Auteur de toute grâce!

3. Loin de toi mon cœur est encor, Et sur la terre est mon trésor ;

Ma céleste patrie N'est point l'objet de mes soupirs; Et mes craintes et mes désirs

Sont tous pour cette vie.

4. Toi, Seigneur! dont la charité A si grand prix m'a racheté,

Achève ton ouvrage :

Ajoute l'amour à ma foi, Afin que désormais sur moi

Tu règnes sans partage»

Cantique HO.

Sur l'air du Cantique h* tapage 38.

1 . 0 Jésus! dans ta bergerie Introduis tes heureux troupeaux ; Garde ton Eglise chérie, Et nous pais comme tes agneaux.

Que tous les enfans de lumière, Remplis de ton Esprit d'amour, S'entr'aiment partout sur la terre Jusqu'au moment de ton retour.

2. Alors, ressuscités en gloire, Les saints, ton peuple racheté, Triomphant tous par ta victoire, Contempleront ta majesté.

Aussi purs que le sont les anges, Unis à ta divinité,

Nous célébrerons tes louanges Dans l'éternelle charité.

3. Que cette sublime espérance, Chrétiens bien-aimés du Seigneur, Sur nous agisse avec puissance, Et n'ayons tous qu'un même cœur.

Bientôt la céleste patrie

Nous réunira pour jamais; Passons donc ici-bas la vie Dans la foi, l'amour et la paix!

Cantique 111.

Sur Vair du Cantique n° 3*, page 6.

1 . Elle a ses fondemens sur les saintes montagnes, La ville dont mon peuple est l'heureux habitant. Quand Dieu baisse les yeux sur nos vastes campagnes , La terre à ses regards n'offre rien de si grand.

2. Ton nom doit retentir à toutes les oreilles, 0 cité glorieuse où Dieu donne sa loi!

Que de prospérités et quel cours de merveilles Ce Dieu qui te chérit nous a prédit de toi !

3. Que des bords de l'Eupbrate on accoure vers elle! Que des rives du Nil on m'y vienne adorer!

Que le fier Tyrien , le Philistin rebelle, Assiègent tous sa porte et s'empressent d'entrer!

4 . Dieu l'a dit : Tu verras toute plante étrangère Pousser des rejetons sous ton climat heureux. Des enfants inconnus t'appelleront leur mère. Que tes murs contiendront de citoyens nombreux !

5. Qui les pourra compter? Celui qui, dans son livre, Lui-même écrit déjà tous leurs noms de sa main. Qu'à la joie, ô Sion! tout ton peuple se livre;

Le bonheur et la paix résident dans ton sein.

Canttqiw 112.

Sur l'air du Cantique n° 2, page 4.

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