Oh! que je hais cette terrestre vie
Qui de ta Loi rejette le pouvoir !
Ah ! sous ton joug, qu'il me tarde de voir
En moi la force à la constance unie,
Un regard pur, un simple et saint vouloir !
4. Tu le feras et ma ferme espérance Attend de toi que mes fers soient rompus.
Oui, ton Esprit, aux dons que j'ai reçus.
Joindra le zèle et la persévérance :
Alorsj ô Dieu ! j'imiterai Jésus.
128 III. Partie. — Travaux de la foi.
1 . Oh ! quel combat, Seigneur ! ton enfant trouve ! Que de chagrins et que de pleurs secrets !
Ah*! quelque temps si son cœur les éprouve, De succomber il se sent bientôt près.
i. Dans son esprit s'il a quelque sagesse, Et si, d'abord, il approuve tes lois, Sa chair, hélas ! n'est que ruse et faiblesse, Et du péché fait le funeste choix.