C'est ton amour qui nous donne tes lois
Leur droit sentier n'est que lumière et vie.
Et vers ton ciel la route en est unie,
Si notre cœur de t'aimer a fait choix.
3. Oui, quand je suis sous ton puissant regard, Porter ton joug m'est aimable et facile :
Autour de moi tout alors est tranquille.
Et de mon cœur ton repos est la part.
4. Hélas! pourquoi suis-je sitôt lassé, Sitôt vaincu dans ma persévérance !
Ah! je ressemble, en ma triste inconstance.
Au faible épi que le vent a froissé.
5. J'ai donc besoin que tu changes mon cœur : Que ton Esprit le fléchisse et l'instruise ; Que pas à pas ta droite me conduise,
Et mette en moi la force et la ferveur.
HÉBR. XII, 1, 2. Nous étant débarrassés de tout fardeau, et du péché dont nous sommes si aisément enveloppés, fournissons avec constance la carrière qui est ouverte devant nous, ramenant nos regards sur Jésus, Prince et Consommateur de la Foi.
4* Dans V abattement au jour de répreuve.
1 . Travaux, douleurs et train de guerre, Sont du Chrétien la sûre part :
Mais Jésus a vu sa misère :
Il est sa force et son rempart.
2. Je vois qu'en vain mon âme espère De se dépouiller du péché :
Mais, Jésus! tu vois ma misère.
Et pour moi ton cœur est touché.
3. Je crois souvent qu'à ma prière Dieu courroucé ne répond plus :
Mais, Jésus ! tu vois ma misère ; Je ne crains donc aucun refus.
4. Souvent, aussi, je trouve amère La coupe que m'offre la Foi :
Mais, Jésus! tu vois ma misère, Et je ne la bois qu'après toi.
5. Souvent, encor, mon cœiir diffère De s'approcher de son Sauveur :
Mais, Jésus! tu vois ma misère, Et tu supportes ma lenteur.