Suis-je donc délaissé dans ma dure misère
Et ton coupable enfant Est-il un monument De la sévérité de ta juste colère ?
6. Dieu de mon salut ! fais donc grflce et délivre ! Jésus ! sans retard.
Que ton puissant regard Termine mon combat et me fasse revivre !
446 III. FiuniB. ^ Travaux m u foi.
1 . Comme en un bois épûs, et sou» un noir ombrage. Le adeil, tout à coup, hinee uq rayoB britUai; Ainsi l'Esprit de Dieu perce l'obscur nuage
Dont un doute entourait le ccsur de son enfant.
2. Hélas ! ils sont nombreux les momeqts de nos peines. Souvent nos durs sentiers traversent le désert.
Mais là même, 6 Jésus ! jaillissent tes fontaines : Là même ton rocher nous reçoit à couvert !
3. Chrétien voyageur f ne crains pas la tempête ; Ne crains pas du nridî les pesantes ardleurs. Ne vois-tu pas Jésus, qui, dès longtemps, «pprête Ce refuge où, vers lui, vont cesser tes langueurs?
4. Non, dans les sombfes Jours de la inarohe pénible. Jamais, ô Racheté ! tu a'es seul ioi-bas.
Ton Berger, t^m Sauveur, se tîent^ quoique inirisitile, Sans cesse à tes côtés et veille sur tes pas.
5. Quoil peut-il ignorer que ton âme est souffrante. Lui qui de tous tes maux supporta tout le poids? Ou bien retiendrait-il sa force consolante,
Lui qui pour tes péchés mourut sur une croix t
6. Avance doue en paix : poursuis vers tai patrie Le chemin que ton Dieu t*a lui-même tnieé ; Et pense que Jésus, dans le ciel, pour toi prie, Lprsqu'ici tu te plains de fatigue oppressé.
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