Combien de fois» Seignetir
J'ai senti daae mon cœur, Ta sublime présence BeleTer ma constance,
Et donner du repos À mon âme en soufîranea.
Lorsque son espérance Succombait sous ses maux !
2. Ckii, déjà, que de fois, À ta puissante voix, Une force soudaine
A soulagé ma peine !
Combien de fois ta main, Au fort de ma détresse, Secourut ma faiblesse 1^ dressa cnoin chemia !
3. Oui, tu t'es approdié Dès que je t'ai cherché ; Et TQfM âme, avec Joie, A poursuivi sa voie.
Tu m'as dit : Ne voiei :
Je suis ton Dieu qui t'aime, Et mon pouvoir suprême Finira ton souci.