Qui me soulagera, si ta maia me d^aisse
Est-il un autre Dieu qui puisse délivrer?
Est-il un autre asile où ton peuple en détresse Puisse dans ses langueurs sa force recouvrer ?
5. Mais, mon Ame! pourquoi cette plainte coupable? Pourquoi de l'Eternel crainS-tu le châtiment ! Envers ses bien-aimés n'est-il pas secouraHe ? Âh ! pour eux son courroux ne dure qu'un moment.
6. J'attendrai donc, Seigneur! Oui, sans jmp«^en<^e Je porterai le poids de ma longue douleur.
Jésus, quand U souffirit» apprit l'obéissance^ Et comme lui je dois te soumettre mon coeur»
H^ÈUS ET «VfPUCiTlOil». iM
1 . Oui, je m'assure en toi, mon Seigneur et mon Père ! Dans mes tentations, mes combats et mes maux.
Je regarde è toi seul^ au fort de ma misère.
De toi seul, par ton Fils, j'aUrada ioul mon repos.
2. « Ma grâce te suffit, » me dis-tu dans ma peine : » Ma force s'acoomplit en top infinnité :
« Si ton Ame s'abat, de ma main souveraine « Je te relèverai dans ma fidélité. )i
3. Oh! quel solide appui, quel roc inébranlable. Quel asile assuré, que ton constant secours ! Mon cœur eût défailli sous le poids qui l'acoable, Si ta promesse, 6 Dieu ! n'eût été mon recours.
4. Mais tu m'as exaucé. Ton Esprit en mon Ame A versé richement ta consolation ;
Et je sais que le cœur qui t'invoque et réclame, Trouve bientôt ta paix dans son affliction.
5. Je veux donc, 6 mon Dieu! célébrer ta démence : Oui, je veux devant tous raconter tes bienfaits, Et dire aux affligés : « Cberdies la délivrance Dans le regard de Dieu, car de tous il est près. »
Ps. XXXIII, 18. Voici : l'œil de l'Etemel est sur ceux qui le craignent; il est pour ceux qui s'attendent à sa gratuité.
Matth. X, 90. Même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
1 PivRiiEr V, 1, Déchargez-vous $ur Dieu de tout oe qui peut vous inquiéter, parce que lui-même a soin de vous*
160 m. Partie. — TRAVAtx de la foi.