Par la douleur ma chair est consumée
Le mal saisit et fatigue mes os ;
Et comme au vent s'agite la fumée, Ainsi mon Ame est loin de tout repos.
3. Je cherche eq vain, sur ma pénible couche, Quelque soutien à mon coips épuisé ;
Et jour et nuit il ne sort de ma bouche Qu'un long soupir et qu'un souffle embrasé.
4. Mais, 6 mon Dieu! mon Sauveur, mon bon Père ! N'est-ce pas toi qui m'éprouves ainsi ? Ne vois-tu pas jusqu'où va ma misère, Et le tourment de mon affreux souci ?
Lam. III, 32. Si le Seigneur afflige, il a aussi compassion selon la grandeur de ses gratuités.
DsiiTé XXXIII, 29. Que tu es heureux, ô Israël. Qui est, comme toi, un peuple sauvé par TEternel, le bouclier de ton secours, lequel est encore Tépée de ton triomphe f Tes ennemis, ils seront humiliés devant toi; mais toi, tu fouleras sous tes pieds leurs lieux élevés.