Au milieu des langueurs je traterse le ^ur
La nuit vient, et le jour de nouveau )m succède :
Hélas ! aucun remède N'est offert à mes maux par ce nouveau retour.
3. Pour mes iniquités, ainsi, jusques au fondir Je bois, avec douleur, la coupe d'amertume;
Et ma cbair se consume, Et mon cœur se tourmente en ce chagrin profond.
4. Mais, 6 Dieu ! si mes pleurs se mêlent à mon pain ; Si môme ces ennuis s'aggravent à toute heure ;
Devant toi je demeure Dans l'adoration, et je baise ta main.