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\ 1 . Quand tu punis, è Dieu î ta main toujours l^re, ' Ne frappant qu'à regret, et comme frappe un père, Nous montre le nëant de notre ranité, Et tourne nos r^rds vers ton éternité.
2. C'est donc en ton amour, c'est toujours en ta grâce, , Que tu voiles aux tiens le regard de ta face.
^ Si par des châtiments tu reprends tes élus. Tu les frappes toujours par la main de Jésus.
3. Par la mort de Ion Fils, de la mort éternelle Tu les a rachetés, pour la gloire immortelle. Combien plus ton amour, en oe glorieui Fils, Maintient-il le salut que tu leur as acquis !
4. Ce n'est pas pour un jour que ta force inônie. Par la foi, dans leur oœur fit pénétrer la y'ie. De ton Esprit sur eux tu n'a& pas mis le soeau, Pour les htisser tomber dans un gouffre nouveau.
5. Ils sont gardés par toi : si donc tu les éprouves. Comme un consolateur tout près d'eux tu te trouves. Et si l'or au fourneau perd toute impureté,
Lew âme,, en ses combats» acquiert la sainteté.
6. Puis donc, Ô mon Seigneur f que ta ferme tendresse Prépare, en m'éprouvant, les dons de ta sagesse, Sincèrement soumis à tout ce que tu veux.
Vers toi, dans ma douleur, j'élève en paix les yeux.
168 III. Partie. — - Travaux de. la foi.
1 . mon ftme ! di$-moi pourquoi En toi je trouve un tel effroi ?
Quelle est en Dieu ta confiance.
Et que devient ton espérance ?
Quoi ! ton Sauveur peut-il changer?
N'est-il donc plus* le Bon Berger ?
2. Dans ta peine, dans tes ennuis, Tu fuis Jésus, et tu lui dis :
Non, je ne peux devant ta face, Trouver encore aucune grâce !
Quoi ! ton Sauveur peut-il chajiger ?
N'est-il donc plus le Bon Berger ?