Non, non. Fils du Très-Haut! ton impur adversaire
Ce rebelle vaincu, Sous tes pieds abattu.
N'a point de droit sur nous, les élus de ton Père !
Luc,.x, 18. Je voyais Satan tombant du ciel comme un éclair.
lŒPENTANGE ET VIGILANCE. 173
1 . Laissons, Enfants de Dieu ! laissons la voie impure, Où du siècle présent se perdent^les amis.
Détournons-nous ; repoussons leur souillure.
Que notre cœur à Jésus soit soumis !
2. Il nous acquit le ciel au prix de sa souffrance. Nous sommes son troupeau, du monde retranché.
Pourrions-nous donc lui rendre obéissance, En demeurant asservis au péché ?
3. Ah! s'il n'eût eu pour nous qu'une froide tendresse, Sur nous encore de Dieu pèserait le courroux ;
Mais par son sang, il scella la Promesse Du grand pardon qui du ciel vient à nous.
4. Ah! sentons-le, Chrétiens, et d'un ami si tendre Prenons le joug aisé : donnons-lui notre cœur !
Pour tant d'amour, qui pourrait ne lui rendre Qu'un devoir mort, ou qu'un stérile honneur!
5. Non, tu le ^is, Jésus ! ce n'est point notre envie : Non, nous ne voulons pas ton Esprit contrister.
Ah ! daigne donc, au chemin de la vie.
De notre cœur tout vain désir ôter.
2 Pierre, m, 17. Vous donc, bien-aimés, étant déik informés, prenez garde qu'étant emportés avec les autres par la séduction des abominables, vous ne dérogiez à votre propre fermeté.
HÉBR. XII, 15. Veillez attentivement à ce que quelqu'un ne se tienne en arrière de la grâce de Dieu.
iO.
47i III. Pabtie. ^ TRÀVAn os là foi.
Ii9.
l.Ahl lais^e^-moi de om foute génûr ; laissez mes pleurs couler e^ abond^oce ; Ne cherchez pas à calmer ma souffrance :
Devant mon Dieu je ne puis trop rougir.
J'étais heureux : j'avais sa douce paii ; Il me donnait sa joie et sa lumière :
Enflé d'orgueiU oubliant ses bienfaits^ Je suis tombé : j'ai trouvé la misère l
2. Oui, devant tous je dois m'humilier; Rien n'affaiblit la honte qui m'accable.
C'est dans le cœur que je me sens coupable : C'est là, Jésus! que j'ai put'oublier.
Je chancelais ; ta chàrkable voix Me rappela ton sanglant sacrifice :
Et cependant, moi» sauvé par ta croix, Je te laissai pour suivre l'ii^ustioe !
3. Ainsi de Dieu j'ai contristé l'Esprit ; J'ai fait le mal que le Seigneur déteste.
Sous son courroux, hélas ! il ne me reste Qu'à confesser que sa Loi me maudit.
Mais, près de toi n'est-il plus de pardon ?
Christ ! ton sang n'a-t^l plus d'efflcaoe ?
As-tu mis fm à ta compassion.
Et pour toujours cacherais-tu ta face ?
Prov. if 23. Etant repris par moi» convertissez'-vous. Voici, je TOUS dépal'tirai en aiK>Bdance da mon Esprit, et je vous ferai connaître mes paroles.
RBPEfiTAnCE £T VIGILÀKOE. 17tf