Depuis le jour où, par ta sainte grâce
De ton cher Fils tu daignas m'approcher, Combien de fois, même devant ta face.
Mon méchant cœur, hélas! osa pécher !
N'as-tu pas vu sa fière et dure audace.
Dieu juste et saint! contre tes kns marcher?
3. Combien de fois n'ai-je pas craint le monde. Et redouté l'opprobre de ta Croix !
Ah ! dans 0»on cœur, ton Esprit qui le sonde. Vit trop souvent le mépris de ta voix :
Sur mes péchés » ta grâce n'aboinde.
Oui, justement je succombe à leur poids.
4. Mais, Dieu-Sauveur! ta grande patience De pardonner ne se lasse jamais.
Aussi, Seigneur! détestant mon offense, Plein de douleur et de profonds regrets, Cest en ton sein, (ju'en toute confiance, Comme un enfant je me replace en paix.
Dan. IX, 4, 5, 7. Hélas I Seigneur 1 — qui gardes l'allianee et la iiiiséric(»'de à ceux qui t'aiment et qui gardent tes commanâements, n^HS avons péché et nous avons été rebellât. Seigneur) à toi est la justice, et à nous la conludon de faea.
BVENTAme ET ¥i6ILâilCCE. 179
1 . D'un même esprit. Chrétiens ! eélébrons le Seigneur. Faisons monter k lui des chants pleins de ferveur. Notre Dieu nous bénit de sa demeure sainte :
Que devant lui nos cœurs n'éprouveût nulle crainte I
2. Nos péchés de leur poids nous avaient oppressés ; Du doux regard de Dieu nous étions délaissés ; Entre nous et sa paix s'élevait notre offense.
Et nos yeux se iftouillaient de pleuis de repeniance .
3 . Mais qui pourra sonder cet amour étemel ! Quel pécheur comprendra la clémence du Ciel ! Notre Père est pour nous» et sa grflce immuable Nous rend de sa faveur la douceur iâeffable»
4 . mon flme ! en repos regarde à ton Sauveur ! Qu'en sa communion s'apaise ta douleur !
Lui qui pour tes péchés s offrît en sacridcer En son précieux sang lave ton injustice.