Alors un doux espoir, une secrète joie
Dissipait par degrés mon doute ou ma frayeur- Alors je découvrais une brillante voie
Qui perçait de ma nuit la noire profondeur.
5. « Ne crains pas, » disais-tu : « je suis ta délivrance. « Repose tout ton cœur sur ma fidélité : »
Et mon âme aussitôt, recouvrant Tassurance, Heprenait sa vigueur et sa sérénité.
6. Aussi, dans mes ennuis je n'aurai plus de crainte : Non, jamais, bon Sauveur? je ne veux me troubler; Car je sais que ta voi:ç, à ma première plainte,
A mon premier soupir, viendra me consoler.
CONSOUTIONS. 2 H