Quand sur mes pas je trouve la douleur
C'est en ton sein que je verse mes peines ; Et d'un regard aussitôt tu ramènes
Et la lumière et le calme en mon cœur.
3. Ma faim, ma soif, mon sincère désir. C'est de t'aimer, c'est de t'être fidèle :
Ah ! quand ta voix à te suivre m'appelle.
Hélas ! pourquoi tardé-je à t'obéir !
4. Oh ! quand viendra cette heure que j'attends. Où de Sion je franchirai les portes !
Où des élus les heureuses cohortes Me recevront en leurs glorieux rangs !