Si mon cœur imprudent, si mon infirmité
Peut un moment encor s'attacher à la terre.
Ah! ton Esprit bientôt m'en montre la misère, Et m'en fait repousser l'impure vanité.
4. C'est ta grâce, ô Jésus, c'est ton fidèle amour. Qui fait mon vrai repos et ma force en jna vie. Trouvé-je ton regard ? ah ! mon âme est ravie. Bien au-delà du temps, jusque dans ton séjour.
5. Aussi, sans nul effort, me tenant près de toi, Par ta puissante main je me laisse conduire ; Et tout en cheminant, je ne peux que te dire :
« Oh ! que ton joug est doux ! Qu'il est cher à ma foi ! »
EsAÏE, XL, 31 . Ceux qui s'attendent à l'Eternel reprennent de nouvelles forces ; les ailes leur reviennent\comme aux aigles. Ils courront et ne travailleront point ; ils marcheront et ne se lasseront point.