Mais, ô Jésus ! j'ai sur moi tes mérites
Et par ton sangtù laves mon péché.
Aussi mon cœur, du monde détaché.
Goûte déjà la joie où tu m'invites.
Dans le repos invisible et caché.
7. Oui, c'est en toi qu'est ma ferme espérance ! Oui, pour toi seul je veux vivre ici-bas !
Fais-moi trouver la trace de tes pas :
Et garde-moi, par ta sainte puissance, Sur le sentier oti tu m^adresseras !
Ps. XXXIX, 6. Certainement ce n'est que vanité de Thomme, quoiqu'il soit encore debout.
Matth. XXV, 13. Veillez donc; car vous ne savez ni le jour, ni l'heure à laquelle le Fils de l'homme viendra.
EsAÏE, XL, 6, Tf. La voix dit : Crie ; et on a répondu : Que crieraije? — Toute chair est comme l'herbe ,el toute sa grâce comme la fleur d'un champ. — L'herbe est séchée, et la fleur est tombée ; mais la parole de notre Dieu demeure éternellement.
Job, XIX, 25, 27. Pour moi, je sais que mon Rédempteur est vivant. — Je le verrai moi-môme, et mes yeux le verront, et non un autre.
256 V. Partie. — Gloire de la foi
1 . Comme le tourbillon passe, Ainsi des méchants perdus L'éclat s'éteint et s'eibce, Et les projets ne sont plus.
Ils préféraient le mensonge D'un brillant, mais triste songe, Aux paroles du Seigneur !
Le fruit de leurs injustices, C'est le remords de leurs vices :
C'est l'épouvante et l'horreur.