Oui, c'est toi, Fils de Dieu ! dont la force éternelle
A brisé mes liens ; Et c'est toi, bon Berger 1 qui de ta main fidèle Me conduis doucement vers ta gloire immortelle.
Vers les célestes biens.
îi. Mais, je v^uy te parler de cette heure béuip Oîi j 'entendis ta voix :
Tu m'appelas «lors ^ posséder ta vie^ Et, pauf réternité, mon flme fut unie A l'amour de tes lois.
QU£ NOTRE KHE EST VIVA?iTE. 307