Tiens-nous donc en ton repos
Bon Sauveur! sois n6tre asile!
Montre-nous qu'ici-bas tout est vain, totft eslt faut ; Mais qu'en suivant ta voix ton disciple docile Est gardé de tous les maux !
Jban, X, 14. C'est moi qui suis le Bon Berger, et je connai]s mes brebis, et je suis connu des miennes.
Ps. xxiii, 4. Tu es avec moi : c'e^t toti bâton et ta houlette qui me consoleront.
as.
1 . Du séjour des péchés, où règne la misàre. Délivrés pour toujours, nous marchons vers Sion, Cherchant des fils de Dieu la sainte nation.
Avec les nouveaux deux et la nouvelle terre.
Alléluia ! Alléluia !
Soutenons notre foi : — Jésus est notre Roi !
2. Traînant dans les ennuis une lugubre vie, Nous étions les sujets du plus dur des tyrans. Maintenant affranchis de ses fers accablants. Nous allons habiter une noble patrie.
All^uia ! etc.
3. C'est là que le Seigneur, au sein de la lumière, Se BQfontre à ses éhis, qu'il couronne d'honneur. Des délices du ciel il inonde leur cœur :
Son amour est en tous ; de tous il est le Père. Alléluia ! etc.
4. Là, leur péché n'est plus; leurs terrestres souillures Sont mises en oubli dans le sang de l'Agneau. Là, tout dans leur esprit est céleste et nouveau ; Et comme eux nous serons de saintes créatures. Alléluia ! etc.
0. Sur la mort, à jamais, s'affermit leur victoire : Ils sont avec leur Dieu dans son éternité !
Jésus est le trésor de leur félicité !
Et nous allons jouir de toute cette gloire !
Alléluia! Alléluia!
Soutenons notre foi : — Jésus est noire Roi I
tJO I. PARTIE. — Objet de la foi.
4 . Célébrons en accord, nous, Enfants de lumière ! Les douceurs de Tamoup de Dieu, notre bon Père. Chantons de son cher Fils Timmense charité.
Et le tendre support de sa fidélité.
2. Ici-bas étrangers, nous traversons la vie Comme des voyageurs marchant vers leur patrie. De la sainte Cité gaîment nous approchons :
Déjà son avant-mur de nos pieds nous touchons.
3. Nous allons pénétrer dans sa paisible enceinte; Vers sa porte, en chantant, nous avançons sans crainte. Comme des citoyens nous y serons reçus ;
Car nous portons sur nous le beau nom de Jésus.
4. Hâtons-nous ! Voyageurs ! que rien ne nous arrête ! Le Seigneur, en ses murs, notre repos apprête. Encor quelques moments supportons nos fardeaux : Sur son seuil, pour toujours, cesseront nos travaux.
S.Bien-aimés! quel moment! Oh! quel bonheur suprême !
Notre Roi glorieux nous recevra lui-même.
Il sort : il vient à nous : il est déjà tout près : A le suivre aussitôt, ah ! qu'il nous trouve prêts !
Apoc. XXI, 27. Il n'entrera en la Cité aucune chose profane, rien qui fasse abomination, rien de' faux ; mais seulement ceux qui sont écrits au Livre de vie de l'Agneau.
l'église militante. 61
L'Eglise combat encore ici-bas.
1. Oui, mon cœur est chagrin, mon Ame est attristée : le Nom de Jésus-Christ partout est blasphémé. Son grand amour, sa grAce est rejetée :
Par les méchants son peuple est opprimé.
î. Le deuil est en Sion ; elle a perdu sa joie. L'idole est dans les mains du sacrificateur ; *
Et chacun suit la ténébreuse voie.
Et fait le mal qui déplaît au Seigneur.
3. Hélas ! de leurs bergers les brebis sont laissées ! Leurs chiens restent muets, ou dorment avec eux ;
Et des bercails les cloisons renversées Laissent entrer mille loups furieux !
4. Pleurez, Enfants de Dieu ! versez d'amères larmes : Le temple est profané par les incirconcis.
Ces cœurs impurs, étrangers à ses charmes.
Du Saint-des-Saints ont souillé le parvis.
5. Seigneur! n'as-tu pas vu leur insolente audace? Seigneur! n'entends-tu pas les cris de tes élus?
Ah ! Bon Berger! ne cache plus ta face :
De tes troupeaux ne te souvient-il plus?
G.Jésus est le Seigneur; il est le Roi de gloire : Ce n'est que pour un jour que fleurît le méchant. Justes ! chantez des hymnes de victoire :
Votre Sauveur, c'est le Dieu Tout-Puissant.