LA GÈNE
7. Ta charité, ta grande charité, Chargea sur toi nos peines étemelles,
Ta charité, pour nous, pécheurs rebelles.
Jusqu'à mourir, ô Jésus ! t'a porté.
8. Pour nous ton corps fut rompu sur le bois. Ton sang, ô Dieu ! coula pour nos offenses ; Et de la mort tu goûtas les souffrances.
Pour nous maudits et perdus mille fois.
9. Ah ! bon Sauveur ! si cette vérité Sur notre cœur avait tout son empire.
Tu le verrais constamment s'interdire Tout ce qui blesse, ô Dieu ! ta sainteté.
40. Oui, c'est à toi que nous appartenons, Nous, ton troupeau, que tu pais sur la terre. C'est donc à toi que nous devons complaire :
Car pour toi seul nous vivons et mourons.
11. Par ton Esprit donne-nous plus d'amour ; Plus de ferveur, de force et de constance !
Qu'en nous. Seigneur ! ta sainte ressemblance De gloire en gloire augmente chaque jour !
Eph. v, 25. Christ a tendrement aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, afm qu'il la sanctifiât; l'ayant purifiée par le bain de l'eau, dans la Parole, afin qu'il la rendît glorieuse pour lui-même : une Eglise n'ayant pas une tache ou une ride, ou quelque chose de pareil ; mais afin qu'elle fût sainte et irrépréhensible.
118 II. Partie. — Profession de la foi.
1 . Emmanuel ! vrai pain de vie, De notre ftme apaise la faim !
Ouvre-lui la source bénie
Du mystique et céleste vin !
Car c'est ton corps, ô Fils du Père !
Qui de l'Eglise est l'aliment ; Et ton sang versé sur la terre, Est son breuvage permanent.