RER
A See mm 22
&ais re-frains du gail - lard, A - mu- sent ji
IT
Chantons l'amour du beau rays, Chantons l’amour du hautclocher, Du cher pays qui nous vit naître ! Toujours en vue avant la terre ; Chant-ns l’? mour du beav pays, Chantons l'amour du haut clocher, Où l'on trinque avec les amis, ù, petits, nous allions nicher. Chantons l’amour de la maison, Cbantons l’amour de nos grands bois, ue du grand large on voit araître : Où notre cœur battit naguère ; antons l’amour de la maison,
) Chantons l'amour de nos grands bois, D'où nos vieux guettent l'horizon. OÙ nous aimâmes bien des fois
Cantons l'amour de nos prés verts,
De nos beaux champs d’or qu’on moissonne ; Chantons l’amour de nos prés ve rts,
Partout de vieux pommiers c-uverts.
Mais, pour finir. chautons aussi
La femme qui. chez nous, foisonne ;
Mais, pour finir, chantons ausei
Nos belles qui sont loin d'ici.
gene 2e
Partant pour la Syrie
Paroles et musique de la REINE HORTENSE,
b—— Pa Le an = STE —-N -Le-°.-0-—°- = Er pr re F- Par - tant pourla Sy - ri - - e, Le
ee me eg ee ee + ee nent em come mme —__—.— —— ARE men RE SALE
ns + — — @-° —© - Re ER jerne etbeau Du - nois, Ve nait pri-er Ma - ri - e De LE +. MN ASS 28 de RE En Ne fo NS TE ee re nee OL 2 EE EL,
bé -nir ses ex- RAP “Fai-tes, reine im - mor tel + le,’ lui
‘ "E PR mar ee rem Re . Ts
ne ne nome” pousses dau Fr LP ER #0 -—- ET nn RER pee av capote ga à 2e Jusque "07 Het dit - il en par - ant, ‘6 Qu'’ai - mé de la plus PSS D pe En e he "À" — — one > or TR ETES ANT REA RE tee Re een RE EE M —— pi à se FRE bel - le Je sois le plus ....... vail - lant ! ” 2 3 Il écrit sur la pierre 64 Viens, fils de la Victoire, Le serment de l'honneur, Dunois, *’ dit le seigneur, Et va suivre à la guerre ‘ Puisque tu fais ma gloire, Le comte son seigneur, Je ferai ton bonheur.
Au noble vœu fidèle, De ma fille Isabelle, Il crie en combattant : Sois l'époux à l'instant, ‘ Amour à la plus belle, Car elle est la plus belle, Honneur au »lus vaillant ! ”' Et toi le plus vaillant ! ?”
A l'autel de Marie,
Ils contractent tous deux, Cette union chérie,
Qui seul rend heureux, Chacun dans la chapelle Disait en les voyant :
4 Amour à la plus belle, Honneur au plus vaillans ?°?°
Le Drapeau
Paroles de HENRI MÉROU
Musique de ANTONIE MÉROU-GREVEMEVER
ce, Les ex-i-lés en
Cœurs, Toi qui parles de
Salut à toi, drapeau de France ; Salut, nobles couleurs 1
Toi qui soutiens par l'espérance Les exilés en pleurs :
Quand le c'airon sonne en Cadence, Et que vibrent les cœurs,
Toi qui parles de délivrance Par tes enfants vainqueurs |
Partout, sur tous les points du monde, Partout, sous tous les cieux,
Partout, sue la terre et sur l'onde, Quand tu parais aux yeux,
À A la Patrie, une et féconde
En actes généreux, Tu fais penser, pour qu'à la ronde Chacun se senie heureux !
dé - li- vrancePartes en - fants vainqueurs,
Car tes beaux plis couvren tnos têtes, Nos biens et n2s amours.
Des millions de cœurs honnêtes Vers toi clament secours :
Dans 12 victoire ou la défaite Ils ont à toi recours :
Aux jours de deuil, aux jours de fête l'es plis sont chers tou jours.
Salut à toi, drapeau de France !
Salut, chères coxieurs |
Toi qui soutiens par l'espérance
Les opprimés en pleurs ;
Quand le ciairon sonne en cadence Et que vivrent les cœurs,
Toi qui promets la délivrance Par tes enfants vainqueurs |
O Jean-Baptiste Canadien !
Paroles de P. H. HUOT Musique de JOS. VÉZINA
Marziale.
J'a - do - reton type his - to - ri - que,
à es 0 0 — —— he —— ir à LENS Pre . ÉERX; KE EEE ES Ur
se, ee, ce
Oo PRE -tis-te Es na - dien !. Ro - bus-te corps, âme é-ner-
= Re NN p —— —
gg æs HT LS
Er ee RE RE =
que, Fran - çais de cœur, sim-ple chré - tien... |
ES ==) Sheiers CEE RER
En toi, É vois l’ai -eul, l’an - cé - au- gus-tes tra-di - ti-
A ET ÉTREREREnNE CS OUREN SE —— RSS
CESR NE = — A — = ss ë On memes x Nr ESS PET ONS..oosee Tu nous ru qu’on peut re - naî- tre,
Pre Et
Au jour des libres na - ti - ons..,..,..
Refrain.
EE e—- 2 Saber MAUR EP DA Pr Re se Re ue RP EE |
Sous ton ca-pot d’étof-fe sai - ne, Et chaus-sé d’un gros mo cas-
FE À l’aube du règne de France, a O solitaire bûcheron !
Tu tailles dans le bois immense Des champs, des cités le pat:on. Dans une pensée attendrie,
Tu traces dans ce frais tableau Les traits de ta vieille patrie :
Verbe, autel, lois, foyer, drapeau !
ni ! Sous ton capot, etc.
, ti- III IV = J'y vois la maison paternelle Découvreur de terres lointaines, = Déjà pleine d’enfants joyeux, Assailli de périls divers,
— Et, les réchauffa sons son aile, Tu décris leur fleuve et ces plaines
a Josephte, ta femine aux doux yeux. — Grenier futur de l’univers—. Je te vois, apôtre — dont l'âme Tu fécondes de ton génie Trouve en la foi son seul soutien — Ce germe d’empire où ton nom, D'un bûcher qu’entoure la flamme, À cesfaits sublimes se lie :
—— Prêcher l'Evangile du bien. Long Sault, Albany, Carillon,
= Sous ton capot, etc. Sous ton capot, etc,
no Cas-
Le Drapeau National