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jours, res-te vail-lant et Ca-ra-dien tou - jours] « < croy ant “. ce. a
J'ai parcouru les bois par les vents tourmentés, Où le fier bûcheron fait résonner sa hache, J'ai visité la plaine aux contours enchantés, Où le vieux paysan travaille sans relâche.
Et comme au temps des grands iabours Montait de la terre féconde L’ardente voix de l’ancien monde. (bis)
REFRAIN
O peuple canadien, garde fiers tes amours, Reste vaillant et canadien toujours. (bis)
Au milieu des champs d'or et des blanches maisons, S'élève pure et belle une église au toit sombre : Le clocher près du ciel y fait des oraisons Pour nous lorsque la nuit nous enveloppe d'ombre. Et l’on entend aux alentours Murmurer le soir à la brise La sainte voix de notre Eglise : (bis)
REFRAIN
O peuple canadien, garde fiers tes amours, Reste croyant et canadien toujours. (bis)
LA MEME, avec accompagnement de piano, 25c.
Dedans Paris va
u-- ne bru-ne Qui est plus bel - le
OR VOS à MN LAS ES SRE 5 PRE ET D EE es VE MB ap" |)
Le Rd
——— — a . es qu'aurait voulu Etreaus-si bel- le Quesa maî-tresse, Maisell n’a pu.
Dedans Paris y a t-une brune } bis
Qui est plus belle que le jour,
Mais elle avait une servante
Qu'’aurait (fer) voulu
Etre aussi bell’ que sa maîtresse, Mais ell’ n’a pu.
Elle s’en va chez l'apothicaire Combien vendez-vous votre fard?
— Nous le vendons par demi-once, C'est un (ter) écu.
— Pesez-m :.z'en un’ demi-once
# Voii l’écu.
—Quand vous serez pour vous farder
Prenez bien gard’ de vous mirer :
Vous éteindrez votre chandelle
Barbouil (bis) barbouillez-vous.
Le lendem:in vous serez helle Comme le jour.
} bis
} bis
Le lendemain au petit jour
La belle a mis ses beaux atours.
Elle met son beau jupon vert,
Son blanc {ter) corset.
Pour aller l'aire un tour en ville S'y promener.
} bie
Le premier qu’elle rencontra } bi Ce fut son gentil cavalier, | °?# —Où allez-vous, blanche coquette, Si barb (bis) si barbouillée ?
Vous avez la figur’ plus noire
Que la ch'minée.
Elle s’en va chez l’apothicaire :
—Monsieur,que m’avez-vons vendu ? — Je vous ai vendu du cirage Pour vos (ter) souliers :
Pour apprendre à une servanto
À se farder.
} bis
Fleur du Pays
Paroles et musique de JEAN-EUGÈNE MARSOUIN
Cest u - ne fleur,
J'ai parcouru l'Espagne
Et bien nombreux pays ; Rien corame pour compagne 21 Canadienne, amis !
Car cette fleur Porte bonheur bi Et sa douceur f °'* Ravi le cœur.
Reine en fraf-cheur, Dont la dou-
Elle a pour son cortège :
Amour, fidélité.
Hélas ! cent cœurs que n'ai-je Pour toutes les aimer.
Car cette fleur Possède un cœur | 2:
Noble d'ardeur j Ég Et de douceur.
et ; 3 grand mât d'u-ne cor- vet - te, Un pe-tit
mous - se noir chantait, Di-sant d’u- ne voix in qui -
heur m'attend là - bas; Fi-lez, fi- lez, & mon. na-
re, Car le. bon-heur m'attend là - bas.
Sur le grand mât d’une corvette, Un petit mousse noir chantait, Disant d’une voix inquiète,
Ces mots, que la brise emportait :
Ah ! qui me rendra le sourire
De ma mère m'ouvrant ses bras ?
Filez, filez, 6 mon navire ;
Car le tnheur m'attend là-bas.
D D Er di me
Quand je partis, ma + ane mère
Me dit : ‘l'u vas sous d’autres cieux, De nos ssvannes la chaumière
Va disparaître de tes yeux :
Pauvre enfant ! si tu sA vais lire,
Je t'écrirais souvent, hélas |
Filez, tilez, 6 mon navire,
Car le bonheur m'attend 1à-bas,
On te dira dans le voysge Que pour l’esclave est je mépris ; On te dira que ton visage Est aussi sombre que les nuits ; Sans écouter, laisse-les dire, 'on âme est blanche, eux n'en n'ont Pas.
Filez, filez, Ô mon navire, Car le bonheur m'attend là-bas.
Ainsi chantait sur la misaine, petit mousse de tribord, uard tout à soup le capitaine ui dit en lui montrant le port :
** Va mon enfant, loin du corsaire, Sois libre, et fuis des cœu*8 ingra*s, U vas revoir ta pauvre mère, Et le bonheur est dans ses bras,”
La Voix des Erables
Paroles de JEAN-E, MARSOUIN Musique de GUSTAVE GOUBLIER
AU : moderato.
Que tout re- pose au sein de
vent Îlé- ger
. RTE SRE ARS ER 2 RON MESSE 0 VESSIE à SRE à PRE ON 20000 SSSR .CONRE 2'OSRR SS 2 On CR RS SSSR 5 2 ARS SES à 9 PEN SEE URSS BR Lea Le 0 |
- pré-me, C'est le di- vin can-ti-que de l'es-poir. .Andantino
E - cou-ter les .su-bli- mes chantsDes vieuxé - ra-bles, = Ils
FU Rincer etes
Vous par -leæont du printemps, Ils vous par le- ront du … Maestoso |
L'érable à vu les hauts faits des aieux Ë Leurs fiers exploits et leur noble vaillan:
Il a pleuré sur nos jours malheureux, fcoutez.le, il parle d'espérance.
I! vous dira com bien ils étaient beaux Ceux qui luttaient pour nos droits dans la p! Et d'une voix, de fierté toute pleine, Vous parlera de ces mâles héros.
Pour leurs fiers rejetous, Par les nuits ineffables Dans leurs héroïques chansons Les vieux érables Célèbrent ces glorieux noms (bis) Les nobles voiz, les voix des vieux éra bles,
äine,
‘3 O Canadien ! sois fier nom français, Au vieux drapeau reste toujours fidele ; Que de ton cœur ne s'eftace jama's Le souvenir de ta France si balle.
En cheminant, par un beau soir d'été, J'entendis un vieux géant centenaire, Au ciel lancer d'une voix de tonnerre Ces trois grands mots: Vive la liberté!
Va, par les soirs d'été Dans tes bois vénérables, O Canadien ! pour éccuter Les vieux érables.
Te parleront de liberté (bi) Les ;randes voix, les voix des vieX érables,
SPA GŸ À 4e)
D” coachs
Le Pays
CHANT PATRIOTIQUE CANADIEN Paroles d'OCTAVE CREMAZIE Musique de J. ERNEST PHILIE
T° di MARCIA.
sur le sol.... d'A-mé - ri que Un doux pa-
— DRE 5 Des Le PER VER CRM OR RARES LE PERS 2 HE
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