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Cet a- mour-
là me rend mal- heu- r*»nv .
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Au- près de mon mou¬
lin pas- sa,
Je n’ai plusd’goût à la be- so-gne ; C’est des bê-
. . On reprend ainsi à chaque couplet les deux derniers vers du précédent 2. un plaint = une plainte.
Vieilles Chansons Savoyardes g
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,, . rw bê- tis’s d’aimer comm ça;
tis s d’aimer comm ça, Cest aes dl
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Ah ! d'ai-
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mer comm’çà.
J’entends dire que sur la terre Il faut aimer pour être heureux ;
Il faut croir’ que je n’ m'y connais guère. Cet amour-là me rend malheureux, (bis) Depuis que la fille à Simone Auprès de mon moulin passa (bis)
J’ n’ai plus de goût à la besogne ;
C’est des bêtis’s d’aimer comm’ ça, (bis) Ah ! d’aimer comm’ ça.
Avant que j’aie l’amour en tête,
Mon moulin faisait tout mon bien.
Son tic-tac réjouissait mon âme,
Ce tic-tac là dans mon cœur passa, (bis) Ce tic-tac n’ fait pas de farine ;
C’est des bêtis’s d’aimer comm’ ça. (bis) L’amour c’est de la diablerie,
Il ne faut plus aimer comm’ ça. (bis)
Ah ! aimer comm’ ça.
Depuis que j’ai l’amour en tête,
Je ne pens’ plus vraiment à rien ;
Et j’en oublie dans l’écurie L’ânesse qui me servait si bien, (bis) Après trois grands jours sans pitance,
La pauvre bête trépassa, (bis)
L’amour, c’est de la diablerie.
Il ne faut plus aimer comm’ ça. (bis) Ah ! aimer comm’ ça.
numilly-Albanais < Mlle ValUer). - Les Marches (Savoie).
^5. Ribotoijs sai?s cesse.
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Je
mont’ dans ma cham-
bret- te,
J’y vois
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très- se ; Oh !
En la vo- vant pieu- rer Je
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à chan- ter.
Je mont’ dans sa chambrette, J’y vois ma maîtresse ; oh !
En la voyant pleurer Je me mis à chanter.
Bonneville.
Et ribotons sans cesse, Jamais de maîtresse, oh !
On est sùr et certain De vivre sans chagrin.