J’ai perdu ipa Maîtresse
on L’Amapt désolé.
2">e Versioij * 2.
II y a environ un mois ou six semaines Que dans Paris où j'ai fait mon séjour,
Que dans Paris j'ai-t-appris la nouvelle Que ma maîtresse avait changé d'amant.
Par un beau jour m'y racontant ses peines,
M'y promenant le long de son jardin ;
Mes yeux baignés se fondant tout en larmes,
Mais cependant, elf ne me disait rien.
Pleurez, mes yeux, n’épargnez point vos larmes, J'ai tout perdu en perdant mes amours,
En perdant la belle que mon cœur aime :
« Belle, rendez-moi ce que vous m’avez pris. »
— Ce que j’ t’ai pris, je veux bien te le rendre, Mais je ne puis te le rendre aujourd'hui ;
Prends sur mon cœur, tu auras patience,
Et puis après tu auras tes désirs.
— Je vivrais cent ans dedans ce bas monde.
Jamais un' blond' n’aura mes amitiés ;
Je les donn’rai à une jolie brune Qu’aura pour moi quelque peu d’amitié.