T— zi
bru- ne
Parlant de la
De A en B comme au n" i .
ma-
er
Dans Paris y a-t-une brune, Parlant de la marier.
Dans Paris y a-t-une brune, Parlant de la marier.
Dans Paris y a-t-une brune Parlant de la marier ;
Richement on la demande, Promptement on l'a donnée.
Richement... etc.
(Chaque couplet commençant par les deux derniers vers du précédent.)
Y a son père et sa mère
Rien n’y faisaient que pleurer.
« Pourquoi pleurer, père z’et mère, Et pourquoi tant souspirer ? »
— « Nous pleuronsde vous,mafille.
Que l’on va vous marier.
Marier z’en Angleterre Jamais on vous reverra. »
Quand elle fut sur la montagne, Elle vit le soleil lever.
Elle dit à son beau page :
« Qu’est-ce qui brille tant, là-bas?»
— « C’est le soleil et la lune Qui brillent au fond de l’eau. »
— «J 'voudrais bien trouver un hom- Qui voulût s’y rentourncr, [me
Pour dire à mes père z’et mère Que j’en suis bien mariée ;
Que j’ai pris le plus bel homme Qu’il y eusse dans nos contrées. »
— « Et moi la plus belle femme Qu’il y eusse dans nos vallées. »
Dans Paris y a-t-unc brune Qui n’en est bien mariée.
Héry-sur-Alby ( Chantée par des moissonneurs : MM. Besson, Guillot, etc.) Etcrcy' Marcellaz (Albanais), Cruseilles.