‹ Chants et chansons de la SavoieChapitre 17 sur 202 · T— zi · texte numérisé non relu

T— zi

bru- ne

Parlant de la

De A en B comme au n" i .

ma-

er

Dans Paris y a-t-une brune, Parlant de la marier.

Dans Paris y a-t-une brune, Parlant de la marier.

Dans Paris y a-t-une brune Parlant de la marier ;

Richement on la demande, Promptement on l'a donnée.

Richement... etc.

(Chaque couplet commençant par les deux derniers vers du précédent.)

Y a son père et sa mère

Rien n’y faisaient que pleurer.

« Pourquoi pleurer, père z’et mère, Et pourquoi tant souspirer ? »

— « Nous pleuronsde vous,mafille.

Que l’on va vous marier.

Marier z’en Angleterre Jamais on vous reverra. »

Quand elle fut sur la montagne, Elle vit le soleil lever.

Elle dit à son beau page :

« Qu’est-ce qui brille tant, là-bas?»

— « C’est le soleil et la lune Qui brillent au fond de l’eau. »

— «J 'voudrais bien trouver un hom- Qui voulût s’y rentourncr, [me

Pour dire à mes père z’et mère Que j’en suis bien mariée ;

Que j’ai pris le plus bel homme Qu’il y eusse dans nos contrées. »

— « Et moi la plus belle femme Qu’il y eusse dans nos vallées. »

Dans Paris y a-t-unc brune Qui n’en est bien mariée.

Héry-sur-Alby ( Chantée par des moissonneurs : MM. Besson, Guillot, etc.) Etcrcy' Marcellaz (Albanais), Cruseilles.

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