‹ Chants et chansons de la SavoieChapitre 21 sur 202 · Petite Marjolaine · texte numérisé non relu

Petite Marjolaine

Barcarolle lente

Ralentir pour les reprises

Pe-ti-te Mar-jo- lai- ne, Veux-tu te

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ma- ri- er? Oh ! oh !

oh ! Veux-tu te ma- ri- er ?

— « Petite Marjolaine, veux-tu te marier?

Oh ! oh ! oh ! veux-tu te marier ? »

— « Comment me marierai-je, moi qui n’ai pas d'amants?»

Oh ! oh ! oh ! etc.

— « Tu en avais bien trente, tous des bons compagnons ? »

Le plus jeune des trente disait une chanson.

« La chanson que vous dites, j’voudrais bien la savoir. »

« Mettez les pieds en barque, et puis nous la dirons. »

N’eut pas les pieds en barque, qu’elle se mit à pleurer.

« Que pleurez-vous, la belle, pourquoi tant soupirer? »

— « Je pleure mon cœur en gage, que vous m’avez gagné. »

— « Ne pleurez pas, la belle, il vous sera rendu. »

N’eut pas les pieds en terre qu’elle se mit à chanter.

Qui fit la chansonnette ? Ce sont trois bons garçons.

Massongy (Bas-Chablais) (Mm* Joseph Mathieu). — Héry-Rumilly-Marcellaz-Etercy. Cruseilles.

Parfois, un groupe reprend ainsi, à B.

— sH

-tsPFP

LaL

Ol

h ! oh 1

! oh ! oh !

oh !

Veux- tu te ma-ri- er ?

Mûres (Mmt Cohendo %).

Ou bien avec la finale suivante :

rfj-i

hn

SU

ïtzpiiPzi?:

Pif:

Var. Sur le bord de la Fran-

ri- er sur le bord de

l'eau. Tout près du vais- seau.

Charmant ma- te- lot.

Cruseilles, Bonne-sur-Menoge, Allingcs.

Deuxième versiop mélodique

6 bis. — La MarjoulèDC

Assez déluré.

Pe- ti-te Mar-jou- le- ne A pe- tits pas Comme on

£pi

at-trap' ça

Pe- ti- te Mar-jou- lè- ne, Veux- tu te ma- ri-

tr-tr-fr-S— ■ -T

ZZZZZ-

tâ-JfÿlzU

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er ? Veux- tu te ma- ri- er ? Veux- tu te ma- ri-

Obligeamment communiquée par M. Joseph Crétin , Directeur de la Musique municipale d’A bondance.

On remarquera que cette version a perdu les traits caractéristiques (rythme, reprises, etc. de la chanson de moisson. — * La ritournelle « A petits pas », avec son rythme, présente une analogie frappante avec une chanson traditionnelle : La Fiancée lointaine (Cf. Tiersot, 120). De plus, quoique de thèmes différents, elles ont des couplets communs.

Confronter pour la parenté des textes et de l’affabulation : Tiersot : Les trois Sœurs , 124; La Marjolaine, 177; Ritz : La Marjolaine, i3; Chanson des Lavandières, 94; Despine : Recherches, 171 (en patois).

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