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De- là la mer il y a-t‘ un pré ; pré ; Il
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y a-t- u-ne ber- gè- re Qui gar- dait ses blancs mou- tons
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sur la ver- te fou- gè- re.
Delà la mer il y a t’un pr é(bis).
Il y a-t’ une bergère
Qui gardait ses blancs moutons Sur la verte fougère.
Qui gardait ses blancs moutons (bis).
Sur la verte fougère ;
Le loup sort du bois et prend L’plus beau mouton d' la belle.
La belle se mit à prier (bis),
La bonn’ Vierge Marie,
Qu’ell' lui rend’ son blanc mouton », Qu’elf le lui rende en vie.
Le fils du roi vient à passer (bis).
Avec sa grande épée.
Il fait trois fois le tour du bois, L’mouton blanc il retrouve.
— Tenez, belle, votre mouton (bis), - « Pour votre grande peine,
Quand nous tondrons nos moutons, Nous vous donn’rons d' la laine. »
— « Je ne suis pas marchand dra- Ni revendeur de laine; [pierf6/s),
Un doux baiser entre nous Soulagera mes peines. »
Héry-sur-Alby ( Chantée par Mme Folliet).
« Cest une des plus anciennes chansons françaises », dit M. J. Tiersot (Ch. pop. Alpes, p. 368), ses traces remontent au xv* et môme jusqu’au xin* siècle.
1 . \ ar. : « Qui me rendra mon blanc mouton, Et j’en serai la mie. »
Vieilles Chansons Savoyardes — 4