‹ Chants et chansons de la SavoieChapitre 49 sur 202 · T - -2* FOIS · texte numérisé non relu

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De- là la mer il y a-t‘ un pré ; pré ; Il

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y a-t- u-ne ber- gè- re Qui gar- dait ses blancs mou- tons

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sur la ver- te fou- gè- re.

Delà la mer il y a t’un pr é(bis).

Il y a-t’ une bergère

Qui gardait ses blancs moutons Sur la verte fougère.

Qui gardait ses blancs moutons (bis).

Sur la verte fougère ;

Le loup sort du bois et prend L’plus beau mouton d' la belle.

La belle se mit à prier (bis),

La bonn’ Vierge Marie,

Qu’ell' lui rend’ son blanc mouton », Qu’elf le lui rende en vie.

Le fils du roi vient à passer (bis).

Avec sa grande épée.

Il fait trois fois le tour du bois, L’mouton blanc il retrouve.

— Tenez, belle, votre mouton (bis), - « Pour votre grande peine,

Quand nous tondrons nos moutons, Nous vous donn’rons d' la laine. »

— « Je ne suis pas marchand dra- Ni revendeur de laine; [pierf6/s),

Un doux baiser entre nous Soulagera mes peines. »

Héry-sur-Alby ( Chantée par Mme Folliet).

« Cest une des plus anciennes chansons françaises », dit M. J. Tiersot (Ch. pop. Alpes, p. 368), ses traces remontent au xv* et môme jusqu’au xin* siècle.

1 . \ ar. : « Qui me rendra mon blanc mouton, Et j’en serai la mie. »

Vieilles Chansons Savoyardes — 4

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