Les Amants séparés
00 Très lent , bien lié , avec un sentiment de tnélancolie L
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Mon père, aus- si ma mèr’ n’a- yant d'en- fant que moi
sent
i Mon pèr', aussi ma mèr' N'ayant d’enfant que moi Ne cessent de me dire :
« Marie-toi !
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i 7 L'amant tout en colère S'en est allé Au château de sa belle La saluer.
5 Mais pour te marier.
Mon fils va t'en chercher Une fille bien riche Pour l’épouser. »
— Une fille bien riche Je n’ l’épous'rai pas ;
Celle que mon cœur aime,
Je la prendrai.
i3 — Celle que ton cœur aime Ah ! si tu la prends,
Cent fois je te renie Pour mon enfant.
21 « Bonjour, mie Claudine, Non sans grand souci,
Je m'en vais à la guerre Le roi servir.
Héry-sur-Alby
25 Je m'en vais à la guerre Pour finir mes jours ; Prenez mon camarade Pour votre époux. »
29 La belle me regarde,
La voilà pleurant;
Et moi je la regarde,
Pitié, j’en prends.
3 3 Les petites étoiles,
Si brillantes aux cieux,
N’en sont pas aussi belles Que tes beaux yeux.
Chantée par MM Iles Fulliet. — Etcrcy. — Scionzier. — Chàtel-
Variante du 9* couplet, qui se retrouve, à quelques ternies près, dans d’autres chansons d’a mour, sérénades et notamment dans: « Les yeux de ma maîtresse ».
, Le soleil et la lune
Sont bien brillants ;
Les yeux de ma maîtresse Sont plus charmants.
Var. : 17 L’enfant...
3 Sont toujours à me dire ou : Le garçon, de colère,
12 Oui, je l’aurai 22 Je m'en vais partir.
ou : Je l’épous’rai. 32 En gémissant.
Cf. J. Ritz : Ch. pop. de la Haute-Savoie, p. 39.