LE PRISONNIER FRANÇAIS
Mon bédit Vranzais, Mon bédlt Vranzais, Fiens ici que je t'abbrenne A falser à la brussienne...
Bédit, vais gomme je vais :
Ein, zvvei, drei, ein, zwei, drei, vier, fiinl' Margue tonc lé méçure, Oh! que ton tête est tureî Bédit, mets doa bied là, Ein, zwei, drei, ein, zwei, drei, vier, fun( Ti la la li la la la li, la la la li, la la Toun 1
Allegro.
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Mon bé — dit ^
yan-ziiis.
non bé — dit \ran-zais,
Fiens i — ci que je t'ab-
-bren - ne,
Mon bé — d
t Vranzais,
mon bé — dit Vranzais, A fal — ser à la brus - sien — ne.
Bé - dit, vais gomme je vais Ein zwei drei, ein zwei,
drei, vier, filnf! Mar-que tonc lé mé-çure,Oli ! que ton tête est
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lu — re/ Tra la la la la la la in la la la la la la Tra la la
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la — tra la la la — Tra la la la la la la la la
tra la la la — Tra la la
Toiim! Tra la la la
la la la la la la Toum !
Mais l'Amour, personne ne l'ignore, est le premier suppôt de Bellone. On s'échauffe, on se querelle, on se bat, on s'entr'égorge à propos de la moins intéressante des blanchisseuses. Et, sous ce rapport, messieurs les militaires n'y vont pas de main morte. Tenez, voici encore le perruquier de la troisième du deux qui a le toupet de raser un camarade, le cuisinier en pied de la deuxième du un.