LE TAMBOUR-MAJOR
Le tambour-major Tout galonné d'or A partout la pomme !
C'est un superbe homme Qui, sous le soleil, N'a pas son pareil !
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Eh bien ! tout dernièrement, le tambour-major disait à ses disciples de l'Ecole de caisse : — « Attention ! vous save^ ! ne vous faites pas de mal aux timbres ; mais pour les peaux, vous savez ! c'est comme les Jâmmes, mieux elles sont battues, plus elles sont contentes... Et qu'il ne s'en manque pas de l'épaisseur d'un fifre-nain!... Et savez-vous seulement ce que c'est qu'un fifre-nain, vous, là-bas, maladroit, numéro trois, qui rit ?... Non, eh bien! pour la prochaine fois, vous le saurez peut-être... Ce n'est que la diminunième partie d'un poil de blanc-bec fendu en quatre ! . . . »
Et l'on ose dire que le tambour-major ne veut pas se donner la peine d'avoir de l'esprit !
Mais, ô faiblesse humaine ! je dois déplorer celle do mon homme à la grande canne. Il se moque du fifre qui souffle à tire-l'arigot, ce petit musicien sans méchanceté qui applaudit toujours ses camarades, celui qui chante innocemment :