‹ Chants et chansons militaires de la FranceChapitre 68 sur 164 · LE BON CHEVAL · texte numérisé non relu

LE BON CHEVAL

(Air du Brasseur de Preslon)

Car, si j'ai balayé la plaine, C'est que j'avais un bon cheval. .

Et, si Ton me fait capitaine.

On doit le faire 2;énëral.

Allegro.

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Car, si j'ai ba-layé la jjlaïue, c'est que fa-

vais un bon che- val, Et si ionmefait ca-pi — taine , on doit le

Z fai — re gé-né — rai I

Ne verrons-nous pas ces derniers pelotons de cavalerie ? Ce sont bien des cavaliers, n'est-ce pas? — Oui, ce sont même des hussards... à quatre roues. Mais chut ! ne les appelons pas comme ça, ça leur fait de la peine, et ils auraient peut-être bientôt fait de nous envoyer leurs remontages dans les reins, en nous faisant exécuter le mouvement de :

Tournez — droite 1... En avant !

Eh bien ! non. On se trompe sur le caractère de ces militaires-là, sans lesquels Tarmée ne pourrait pas vivre. Le « trainglot » est bon enfant... ; il est doux, complaisant, franchement gai. Il chante avec esprit et avec goût. Seulement, il est timide et, quand on lui demande une romance, il a peur, il hésite...

. . . Vox faucibus liœsit.

Une fois qu'il est en train, on ne peut plus l'arrêter, le père Cambouis.

Et maintenant, si vous ne craignez pas le mal de mer, nous allons voiries camarades de la marine, les Brassecarré, les Mathurms, les Marsouins et les Digornaux,

mais je crois m'apercevoir que vous avez les yeux fatigués.

Allons-nous-en, c'est fini ! — Pardon, il y a encore à voir les pompiers, qui auraient dû tenir la droite et non la gauche. — Comment, ils sont venus, ces braves genslà ? — Assurément, une grande revue est une solennité militaire et... — Je comprends, on ne saurait jamais y mettre trop de pompe... C'est pour cela qu'ils en ont amené une

De pompe Dont la trompe Se perd en élégants tuyaux.

Ne pas confondre avec le corps de pompe de l'Ecole de Saint-Cyr. Se méfier des contrefaçons!... Vous savez...

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