‹ Chants et chansons militaires de la FranceChapitre 72 sur 164 · ÎE«=S · texte numérisé non relu

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bat-tre, Caeil-lir des lau — j'iers, Cest la de — vi-sedes four-

Qu'on m'appelle Chauvin si l'on veut, mais, je l'avoue, je me suis alors senti Toeil humide... Encore un peu d'émotion et, tout vieux que je suis, je partais aussi pour la gloire à la suite de tous ces braves enfants pleins d'ardeur ! . . .

On sait que le soldat français adore son drapeau, cet élégant symbole de l'honneur militaire et de la patrie absente. Mais ce n'est pas tout. Il est, de plus, fanatique de son métier et professe un vrai culte pour tous les mouvements et instruments qui concourent à lui assurer la victoire. Un langage original poétîse toutes les parties de l'uniforme, les armes, le petit butin, les marches, les manœuvres... enfin, tout l'art militaire.' Aimer la guerre et en parler ainsi avec amour, cela s'appelle avoir du goût 'pour la cocarde. Nos troupiers sont donc des cocardiers finis.

C'est le général Chauvinancourt qui les a ainsi entraînés et fanatisés. A leur arrivée au régiment, il a commencé, bien entendu, par leur raconter sa propre histoire de soldat.

LE CONSEIL A CHAUVINANCOURT

(Air delà Chanson du Capitaine)

Dans rrégiment de France.

Là où que j'ai logé, On m'y a conseillé De prendre mon congé Par-dessous mon soulier.

bis.

Ardante.

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Je me suis en — g a — gé —

m^zf^- ::=ifr^M=^=:a— zft

dans l'ré - gi-ment —

de Fran - ce ; Je

ne suis en-ga f

- gé —

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dans Vré-gi-ment — de Fran-ce, rail, e p.

Lci où que j'ai io-

pé ou vn'y a cou - seil - lé de pren - dre mon con — gé rail.

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