LA GARDE NATIONALE
(Air de La Parisienne, vide siiprà, page 20)
Vive la garde nationale !
Vive le soldat citoyen !
Si cette institution n'peut pas nous fair' de maie, Eir ne peut pas non plus nous fair' de Lien.
Et les hommes de chœur de poursuivre d'un ton goguenard :
En avant, marchons !
Prenons des canons...
.Jusqu'à c'que nous ayons enfin raison De cette balançoire ! (bis)
Quand ils marchaient sous le soleil d'Afrique, nos tourlourous, mourant de soif, avaient parfois l'audace de s'attaquer à la personne du souverain — pas bien inéchamment d'ailleurs :