CEUX QUI N'EN ONT GUÈRE
— Que de moutai-ds, hélas ! ont plus d'un père ! — Je le sais, ne m'en parlez pas...
Chœur :
Ali ! pleurons bien sur ceux qui n'en ont guère, Ah I pleurons bien sur ceux qui n'en ont pas !
Ah ! pleurons bien sur ceux qui n'en ont guè — rc,
\-im —
— r.^....tr. .
. -J «1. *. .,.j., —, Il
Àh ! pleurons bien sur ceux qui n''en ont pas
N'est-ce pas simple, mais honnête et anti-communiste ?
Mais, Messieurs, il se fait tard et Mars aime à se coucher à bonne heure, d'autant mieux que demain il faut qu'il se lève avant l'aurore!... Il va au tir à la cible, et le champ de tir n'est pas au Champ de Mars !... Il faut aller joliment loin et on aura le temps d'en chanter bien d'autres.
Mais non, l'Aurore a pris la Vertu pour femme de chambre, et l'on dira comme à l'Opéra :
Tireur diligent Quelle ardeur te dévore ?
Tu pars dèsjl'aurore
Le cœur content !
Allegro.
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itz^^i
Ti — ?-ei(7' di-li — gent, quelle ar — deur te dé — vo-re?Tu
pars dès l'au — ro-re, le cœur con — tenl!
A demain donc, Messieurs ! Pour ce soir, il ne reste plus qu'à dire adieu à Mars, à lui serrer la main qu'il vous tend, et à lui chanter en chœur votre reconnaissance, conformément aux us militaires :