TL
Nantïos , sur le sommet d'un antique rocher ,
Exerce aux belliqueuses veilles
Les Grecs que sa voix fait marcher.
D'un projet de capture égayant leurs oreilles : u Jeunes amis ! ce jour appelle sur mes pas » Non des Klephtes bergers, mais des Klephtes soldats/»
* Le texte dit : « Je ne veux point des Klephtes ά moutons , mais des Klephtes à sabre. »
1 4ο » Qu'un trajet de trois jours une nuit le franchisse : » Hâtons-nous ! de Sirrhine atteignons les foyers j
» Et que son or vous enrichisse.
» Souriant , non sans peur , à ses hôtes guerriers : » — Valeureux montagnards , salut ! nous dira-t-elle. )) D'un opulent éclat sa demeure étincelle. » Je vous livre l'amas de ses trésors entiers :
» A vous ses biens , à moi la belle. »
NOTICE
Cette chanson est la seule un peu erotique de ce recueil : monsieur Fauriel remarque que les montagnards ne goûtent point celles qui roulent sur des aventures d'amour et de galanterie. L'austérité de leurs mœurs s'en offense.
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