‹ Chants héroïques des montagnards et matelots grecs (volume 2)Chapitre 22 sur 59 · TL · texte numérisé non relu

TL

Nantïos , sur le sommet d'un antique rocher ,

Exerce aux belliqueuses veilles

Les Grecs que sa voix fait marcher.

D'un projet de capture égayant leurs oreilles : u Jeunes amis ! ce jour appelle sur mes pas » Non des Klephtes bergers, mais des Klephtes soldats/»

* Le texte dit : « Je ne veux point des Klephtes ά moutons , mais des Klephtes à sabre. »

1 4ο » Qu'un trajet de trois jours une nuit le franchisse : » Hâtons-nous ! de Sirrhine atteignons les foyers j

» Et que son or vous enrichisse.

» Souriant , non sans peur , à ses hôtes guerriers : » — Valeureux montagnards , salut ! nous dira-t-elle. )) D'un opulent éclat sa demeure étincelle. » Je vous livre l'amas de ses trésors entiers :

» A vous ses biens , à moi la belle. »

NOTICE

Cette chanson est la seule un peu erotique de ce recueil : monsieur Fauriel remarque que les montagnards ne goûtent point celles qui roulent sur des aventures d'amour et de galanterie. L'austérité de leurs mœurs s'en offense.

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