ET DE SES
PALLIKARES.
Que la horde ottomane et les noirs janissaires Assiègent nos sentiers fermés de toutes parts } Que la force du nombre , ou Fart des émissaires Fasse tomber enfin nos agrestes remparts } ' Les hivers cesseront de blanchir nos montagnes Du voile humide des frima ts ,
<^)uand les fils de l'Épire et leurs fières compagnes
Subiront le joug des Pachas.
Parmi les loups cruels plutôt fuir leurs entraves !
Plutôt vivre en lions errans !
La plaine et les cités sont des berceaux d'esclaves. L'âpre sein des déserts est l'asile des braves. Luttons avec les mœurs des monstres déchirans Moins féroces pour nous que l'instinct des tyrans.
NOTICE
On reconnaît dans ce morceau la même fierté de sentimens et la même peinture de mœurs que dans le chant vingtième. L'éditeur du recueil, d'où je les ai extraits, les désigne justement à l'admiration des bons juges.
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