SUR LE DOUZIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE
Page 248: 1. Nîjot |x £ v, etc. Voy. chant IX, vers 546 et 547.
Page 252 : 1. "Oç TÔTE fjiev, etc. Voy. chant IX, vers 161, 1G2, 169 et 556-558.
— 2. Seiptivaç ~àqpii-eai. « Tout ce qu'on doit conclure des paroles d'Homère, dit Dugas-Molltbel, c'est que les Sirènes étaient des fem-mes d'une voix agréable, au nombre de deux seulement, puisque le poëte emploie le duel ~lEipAvotiv (au vers 52), qu'elles étaient cou-chées dans une prairie, et qu'elles adressaient des discours flatteurs aux navigateurs pour les engager à débarquer dans leur Ile. Quant à l'endroit où cette fie était placée, il est probable que c'était dans les environs de Naples, soit dans l'lie de Capri, soit dans les petits Ilots qui sont en face du cap Minerve, et qui anciennement étaient nommés Sirènes. »
Page 258 : 1. IXÛXXTI. Hyginus : Scylla, Cratxis filia, virgo formosissima fuisse dicitur. Hanc Glaucus amavit; Glaucum autern Circe, Solis filia. Scylla autem quum assueta esset in mari lavari, Circe propter xelum. medicamentis aquam inquinavit. Quo Scylla quum descendisset, ab inguinibus ejus canes sunt nati, etc. Virgile, Énéide, III, 424 :
At Scyllam caccis cohibet spelunca latebris.
Ora exsertantem et naves ill saxa LrahenLem.
Prima hominis facies et pulchro pectore virgo
Tube tenns; postrema iinmani corpora pistris,
Delphinum caudas ulero commissa luporum.
Page 260 : 1. Ata Xcipv6Stç. Virgile, Énéide, III, 420 :
Dextram Scylla latus, lævum iraplacata flMCjybdil"
Obsidet, atque imo barathri ter gargftev^oVtbS--
Sorbet in abruptum fluctus, rursu*^Hp*sub aur^^
Erigit alternos, et sidera Terberat aqda. , Page 266 : 1. Tàç ILÈV et x' àaivéa;, etçPVoy. Wdfetveré^A)9--
NOTES SUR LE XIIe CHANT DE L'ODYSSÉE. 309 — 2. <Hp.!v 8' au xaTO7ii(T0e, etc. Voy. chant XI, vers 6-10. Page 280 : 1. Boèç xépaç. Dugas-Montbel : a Il paraît que les an-ciens Grecs entouraient d'un petit tube de corne l'extrémité de la corde à laquelle étaient attachés l'appât et l'hameçon de leurs lignes; cette précaution était prise pour que le poisson ne rongeât pas la carde. A ce petit tube de corne on attachait aussi un morceau de plomb qui servait à tenir l'appât au fond de l'eau, et celte corne, étant de la couleur de la mer, avait aussi l'avantage de mieux trom-per le poisson. »
Page 284 : 1. 'Ex vuxtwv, pendant la nuit. Sophocle dit de même iZ ^épaç, pendant le jour.
Page 288: 1. ~AaîXowu OecrrcEcrÎYi, etc. Voy. chant IX, vers 68 et 69. Page 294 : 1. AÙTàp lmt p' eûSjavto, etc. Ce vers et ceux qui sui-vent se trouvent déjà dans VIliade, chant 1, 458-465. Page 300 : 1. -AIX' fixe 8rj, etc. Virgile, Énéide, III, 192 :
Postquain altum lenuere rates, nec jam ainplius ullac
Apparent terra:, eælum unaique et undique pontus,
Turn mihi cscraleus supra caput adstitil imber,
Noctem hiememque ferens, et inhorruit unda procellis.
Page 304 : 1. "'H¡J.oç S' èiù Sopuov, etc. Dugas-Montbel : a Il parait que dans plusieurs éditions, ces vers, où il est parlé de l'heure à laquelle le juge quitte le tribunal, étaient marqués de quelques signes critiques destinés à faire douter de leur authenticité. Quoi qu'il en soit, observons, comme je l'ai déjà dit, que dans les siècles héroïques, où la division artificielle de la journée n'était pas encore fixée, on devait en déterminer les moments par certaines actions qui reve-naient à des époques fixes.. Cet usage subsistait encore longtemps après Homère. On trouve dans Hérodote : Tb (xèv 5p0piov jxéxP1 OTOV ~irXï)0wpTi; àtyop'Ÿjç, depuis le matin jusqu'au moment où la place publique est remplie de monde. Et dans Thucydide, iv T~ àyopS •7ï>,ï|0ou<r!] signifie aussi à l'heure où la place publique est remplie; ce qui doit s'entendre de neuf à onze heures du matin. »
LIBRAIRIE DE L. HACHETTE ET Cie.